24 avril 2008
Du manque de réalisme à la provocation inutile...

Depuis les incidents qui ont émaillé le parcours de la flamme olympique à Paris, les relations franco-chinoise ne sont plus au beau fixe. Par leurs actions, les militants de RSF et les défenseurs du Tibet ont considérablement envenimé la situation. Au lieu d'agir avec raison et efficacité, ils ont préféré les actions humiliantes pour la Chine. Or c'est typiquement le genre d'actions qui est susceptible de provoquer l'agacement, si ce n'est pire, du peuple chinois et de ses dirigeants. Or, pour quelqu'un qui connaît un tant soit peu la culture chinoise, il est notoire que ce peuple vit très mal ce genre de blessure à son amour propre.
Et maintetant, M DELANOË a jugé bon de faire monter les tensions d'un cran de plus, en donnant la citoyenneté d'honneur de la Ville de Paris au Dalaï Lama. Bien sûr cet homme mérite ce genre de distinction, bien sûr son combat est juste. Mais la décerner à ce moment précis, sert-il au mieux, les intérêt du Tibet et ceux des droits de l'Homme en Chine ?
Certainement pas ! Ce genre de provocation ne fait que se raidir les chinois autour de leurs positions. L'humiliation a rarement fait avancer les choses en matière de relations diplomatiques, plus particulièrement face à un pays de cette culture et de cette importance.
Au vu d'une prise de position si maladroite, on ne peut que s'interroger sur les compétences en matière de relations internationales de l'actuel maire de Paris. Un tel amateurisme, n'est digne ni d'un homme d'état tel qu'il se veut être, ni de la Ville de Paris et encore moins de la France.
Jeunes Populaires 15 - Arnaud S.
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07 avril 2008
Delanoe et Hidalgo ne font rien pour les crêches, le personnel se met en grêve

S’il est bien un sujet qui n’est pas la priorité de la Mairie de Paris c’est la petite enfance. Le nombre de places en crêches n’augmente presque pas et le personnel doit faire face a un manque de moyen important.
La coupe est pleine et le personnel des crêches de Paris est en grêve ce jour. Il est évident que ce moyen reste le seul pour ces femmes qui s’occupent de bambins de se faire entendre et d’espérer qu’enfin, la Mairie de Paris répondra à leur attentes.
Mais il est évident aussi que cela pénalise les parents qui ne pouvant faire garder leurs enfants vont devoir pauser une journée de congés, se débrouiller grâces aux voisins ou à la grand-mère. Bref une journée galère pour des milliers de parents parisiens.
Monsieur Delanoe n’a pas pensé ou pas voulu mettre en place un système de garde alternatif, un système ou du personnel qualifié aurait été réquisitionné. Bref un service minimum qui aurait simplifié la vie des parents tout en permettant au personnel des crêches de se faire entendre.
La gauche parisienne avait déjà refusée en janvier dernier de mettre en place dans les écoles un service minimum lors d’une journée de grêve.
C’est une fois de plus la solution de facilité qui est validée et les parents sont livrés à eux-mêmes. Espérons au moins que la Mairie de Paris entendra les revendications du personnel des crêches. Rien n’est moins certain lorsque l’on regarde le bilan municiapal de 2001 à 2008 en matière de petite enfance….
Jeunes Populaires 15 - Laurent RACAPE
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28 mars 2008
Pour une vraie opposition à DELANOË
Bertrand Delanoë vient d'être élu maire de Paris. Nous n'avons pas perdu la bataille de Paris, nous avons perdu la guerre. Il ne sert à rien d'incriminer le climat politique national ou la tête de liste municipale, de désigner des coupables. L'échec est là, collectif. Et nul espoir à entrevoir pour 2014 si nous ne prenons pas en compte une réalité incontournable : la sociologie de Paris a profondément évolué.
Or, de toute évidence, nous n'avons pas su renouveler suffisamment nos équipes. Nous ne nous sommes pas suffisamment adaptés à un électorat qui s'intéresse à la politique autrement. Surtout, nous n'avons pas su coller à ses préoccupations, qui sont avant tout sociétales : la qualité de la vie, la sociabilité, la culture, l'environnement...
Le vote bobo, on l'a vu aux présidentielles, est difficile à capter par la droite ou par la gauche. Le MoDem a cru, l'espace d'un instant, se l'approprier. Il ne servait, en réalité, que d'exutoire à des électeurs qui auraient voté à gauche, même s'ils appartiennent aux catégories privilégiées de la société, mais pour qui Ségolène Royal incarnait une image d'ordre moral.
De cette défaite doit naître un sursaut, d'autant plus chargé d'espoir que, sitôt élu, le maire de Paris vogue déjà vers d'autres horizons plus partisans... Soutenant le président de la République, nous souhaitons relever le défi de reconquérir Paris dans six ans. En bâtissant un programme de rupture qui réponde aux nouvelles aspirations des Parisiennes et des Parisiens et permette de faire émerger dans chaque arrondissement une nouvelle génération politique.
Bertrand Delanoë, disons-le tout net, n'est pas un mauvais maire. Il est juste un maire médiocre pour la capitale internationale qu'est de moins en moins Paris. Sa politique n'est faite que de coups : on transforme quelques immeubles bourgeois en logements sociaux et l'on appelle cela mixité sociale ; on découvre le vélo une dizaine d'années après la plupart des grandes villes ; on construit quelques voies de bus et un petit bout de tramway le long du périphérique et l'on prétend avoir redéfini une politique de déplacement urbain ; on organise chaque année une Nuit blanche et un mois de Paris-Plage, et voilà la politique culturelle de l'ex-Ville Lumière !
Paris est gérée à la petite semaine ; honnêtement, mais sans imagination, sans vision d'avenir.
Le président de la République a pourtant ouvert des voies. L'avenir de Paris passe par le Grand Paris, trop longtemps différé. Et puis, la problématique des tours doit être au centre d'un nouveau projet urbain. L'image des tours a été gâchée par les réalisations malheureuses de Maine-Montparnasse, de Beaugrenelle ou de la place d'Italie. Nous souhaitons des tours comme à Londres, Berlin, Hongkong... de véritables oeuvres architecturales que l'on viendrait admirer du monde entier, situées sur le pourtour extérieur du territoire de Paris.
Nous souhaitons surtout des tours qui mêlent habitat, activités économiques et services à la personne (garde d'enfants, restaurants, commerces ouverts jour et nuit...), qui permettent une mixité sociale comme Haussmann sut le faire en son temps.
Cette politique permettrait de consacrer le coeur historique de Paris dans sa fonction de ville d'art, de culture, de redynamiser l'activité économique de la capitale sur son pourtour, tout en réduisant les déplacements entre le domicile et le travail, donc la circulation. De même, nous pensons clairement que comme le Grand Londres dirigé par un travailliste a su imposer un péage urbain, Paris ne peut plus passer cette question sous silence.
Tant d'autres sujets méritent d'être ouverts au débat avec les Parisiens, comme la politique culturelle, l'environnement, le cadre de vie, les libertés fondamentales. Sur tous ces thèmes, M. Delanoë prend les bobos pour des gogos et joue la politique du "j'aimerais tant, mais je ne peux pas".
Nous voulons que Paris redevienne une ville dynamique, créative et inventive, qui renoue avec le goût de l'aventure et de l'audace. Nous souhaitons incarner une droite moderne, en phase avec la sociologie parisienne. Car il n'y a pas de fatalité à l'échec pour la droite parisienne. Il ne peut pas, non plus, y avoir de résignation possible. Notre objectif est donc simple : reconquérir Paris en 2014.
Thierry COUDERT, Marie-Laure HAREL, Pierre-Yves BOURNAZEL, Lynda ASMANI, David ALPHAND, Géraldine POIRAULT-GAUVIN, Roxane DECORTE sont conseillers de Paris (UMP) ; Geoffroy DIDIER, est vice-président de la Diagonale.
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12 mars 2008
Grand MEETING de Françoise de PANAFIEU, jeudi 13 mars
VENEZ NOMBREUX !!!
L'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr. de Paris
13:40 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : panafieu, paris, delanoe, sarkozy, municipales, ump, ps
21 février 2008
Bertrand DELANOE, à bout de souffle

Bertrand DELANOE se gargarise jusqu'à l'indécence de ses soutiens "people". L'édile vante ses réseaux dans les médias et le show-business qui assoient, selon lui, sa légitimité. Celui qui dénonce une désacralisation de la fonction présidentielle n'en demeure pas moins un adepte fervent des soirées mondaines. Les bons conseils ne valent que pour les autres... D'ailleurs, le peuple de Paris regarde, un peu amusé, le casting de ses soutiens, dont le moins que l'on puise dire est qu'il frappe par l'homogénéité de ses membres.
Bertrand DELANOE est un homme qui se donne en spectacle plus qu'il ne donne aux parisiens. Sa politique culturelle, de strasses et de paillettes, ne peut souffrir la moindre critique sous peine de se voir taxer de "réac de droite". Pourtant, Paris s'ennuie. Quelques événements suffisent au moins exigeants d'entre nous tandis que la plupart patiente au son d'une hypothétique "renaissance de la culturelle populaire parisienne" dont on ne voit pas le début du commencement.
Françoise de PANAFIEU propose l'opération "27 jours, 27 capitales" qui sera le véritable Erasmus culturel que Paris mérite. Le temps d'un mois, la capitale deviendra le coeur battant du continent en accueillant les expositions, les concerts... de toutes les grandes villes d'Europe. La Nuit Blanche fait déjà pâle figure à côté de l'ambition culturelle de Françoise de PANAFIEU qui a récemment inauguré, porte de Charenton, le site qui accueillerait l'exposition universelle.
La route fut longue pour Bertrand DELANOE... Le souffle de l'inspiration lui manque cruellement.
Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT
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18 décembre 2007
Géraldine POIRAULT-GAUVIN et Pierre-Yves BOURNAZEL sur Paris Cap TV, mercredi 19 décembre

A NE PAS RATER !
Géraldine POIRAULT-GAUVIN, notre déléguée de la 12ème circonscription, adjoint au Maire du 15ème et député suppléant, ainsi que Pierre-Yves BOURNAZEL, porte-parole et Conseiller politique de Françoise de PANAFIEU, candidat dans le 18ème arr., seront les invités de "C à Paris", présentée par Patrice CARMOUZE sur la chaîne parisienne Paris Cap TV.
C à Paris est une émission de débat, Géraldine et Pierre-Yves seront opposés à deux représentants de Bertrand DELANOË.
Le débat promet d’être passionnant et très révélateur.
Du côté de Françoise de PANAFIEU, place aux jeunes qui travaillent et à la compétence.
Géraldine est une élue de terrain de valeur, qui a acquis son mérite au travail conséquent qu’elle réalise au jour le jour dans le 15ème arr. Elle connaît ses dossiers à fond, c’est une jeune pousse incontournable de l’UMP. Les militants du 15ème peuvent en témoigner, c’est notre fer de lance.
Pierre-Yves est un bourreau de travail, il connaît ses dossiers sur le bout des doigts. Au côté de Françoise de PANAFIEU, il a su rapidement montrer ses compétences et son efficacité. Notre candidate lui confère une entière confiance : il est son Conseiller politique et le porte-parole de sa campagne avec Jean-François LAMOUR.
Géraldine et Pierre-Yves sont deux jeunes politiques qui donnent confiance en l’avenir.
Deux conceptions de la politique vont s’affronter, le débat sera donc effectivement passionnant !
Sur PARIS CAP TV
C à Paris
20h05
Paris Cap TV est disponible sur le réseau Noos et sur le web : http://www.pariscap.com/

(20h00 – Permanence UMP – 50 rue Cambronne – M 6 Cambronne)
Bonne chance à tous les invités du débat !
L’équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr. de Paris
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15 décembre 2007
DELANOË et PANAFIEU : Le Corbeau et le Renard

Maître Bertrand, dans son hôtel perché,
Tenait dans ses mains un sondage.
Maître Françoise, de Paris passionnée,
Lui tint à peu près ce langage :
« Hé ! Bonjour, Monsieur du Bertrand.
Que vous communiquez ! Que vous semblez puissant !
Sans mentir, si votre bilan
Se rapporte à votre talent,
Vous êtes le Futur patron de l’Elysée ».
A ces mots, le Bertrand ne se sent plus rêver ;
Et comme depuis qu’il est ici,
Il pense à sa carrière, laisse tomber Paris !
PANAFIEU s’en saisit, et dit : « Mon bon Monsieur,
Apprenez que tout votant
Vote en fonction de celui qui l’écoute :
Et Paris vaut bien un bon Maire, sans doute ».
Le Bertrand, honteux et vaincu,
Jura, mais un peu tard, qu'il ne mentirait plus.
Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE
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14 décembre 2007
DISCOURS de Françoise de PANAFIEU - Meeting de campagne dans le 12ème arrondissement de Paris

DISCOURS DE FRANCOISE DE PANAFIEU
Meeting de campagne dans le 12ème arr. de Paris
Clôture de la première phase de campagne des municipales à Paris
Madame, Monsieur,
Mes Amis,
Mes très Chers Amis,
Je suis fière, je suis heureuse, je suis enthousiaste de me retrouver ici entourée des 20 têtes de listes pour engager la deuxième phase de la campagne électorale pour Paris.
Cette bataille, je m’y prépare depuis des années. Elle est au cœur de mon engagement.
Et j’y crois. J’y crois parce que ce n’est pas pour moi une ambition personnelle.
Ce n’est pas pour moi un marchepied ou une étape pour viser d’autres fonctions.
Je n’ai qu’une ambition : donner aux Parisiennes, aux Parisiens et à leurs enfants la ville qu’ils méritent.
Je veux refaire de Paris la capitale économique de la France.
Je veux refaire de Paris une ville qui rayonne dans le monde entier.
Vous le verrez, une fois encore, les pronostics de l’été seront nettement démentis par les résultats de mars.
Ils le seront parce que nous aurons su écouter les Parisiennes et les Parisiens et répondre à leurs aspirations.
Ils le seront parce que nous formons une équipe soudée, ambitieuse, enthousiaste, renouvelée et ouverte à des talents de tous horizons.
Ils le seront parce que nous portons un véritable projet d’avenir avec des objectifs clairs et lisibles : l’emploi, la famille, la diversité sociale, l’environnement ……
Cette élection, nous allons la gagner parce que nous serons les plus sincères et que nous aurons le meilleur projet.
Parce que chacune et chacun de nos candidats aura été sur le terrain au bout de ses engagements et de son pouvoir de conviction.
Déjà, depuis le mois de septembre, je suis allée à votre rencontre dans chacun des 20 arrondissements.
Je vous ai présenté mes premières propositions, et j’ai dialogué avec vous.
J’ai vu parmi vous beaucoup de gens attentifs, attachés à leur ville, mobilisés, mais souvent – aussi- inquiets.
Votre message a été on ne peut plus clair.
A chaque fois, vous avez témoigné de la détérioration globale des conditions de vie à Paris.
Vous m’avez parlé des difficultés du quotidien dans la recherche ou l’exercice d’un travail, et dans la recherche d’un logement, qui peut devenir tout simplement impossible.
Vous m’avez parlé des contraintes de la circulation et vous m’avez dit votre indignation face aux aménagements dangereux sur la voirie, votre ras-le-bol face aux suppressions continues de places de stationnement.
Votre sentiment de ne pas être écoutés, pris en compte.
Partout, à chaque réunion, vous m’avez parlé de la propreté, bien sûr, dont vous n’êtes décidément pas satisfait, c’est le moins que l’on puisse dire !
A chaque fois, aussi, vous avez fait des propositions et des suggestions. Et je les ai souvent intégrées à mon projet.
Vous le savez, je ne me résous pas à accepter tout cela : je veux changer les choses. Je veux que concrètement sur chacun des points précédents, Paris trouve des solutions.
Et je crois que ce qui est le plus important, ce soir, c’est que vous compreniez bien en quoi ma démarche sera différente de celle du maire sortant.
19:21 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Jeunes Populaires, UMP, Politique, PS, Panafieu, Delanoe, Sarkozy
13 décembre 2007
PANAFIEU : «Pourquoi je peux battre DELANOË»

Interview de Françoise de PANAFIEU
Candidate UMP à la Mairie de Paris
Le Figaro - 13/12/2007
La candidate UMP à la mairie de Paris présente ce jeudi soir, dans le XIIe arrondissement, son préprojet municipal, au côté de Jean-Marie Cavada et des autres têtes de liste.
Le Figaro : À moins de cent jours des municipales, Bertrand Delanoë bénéficie toujours d’une forte popularité. Croyez-vous pouvoir le battre ?
Françoise DE PANAFIEU : J’en suis convaincue. Je suis prête. J’ai une équipe renouvelée, féminisée, ouverte à des personnalités d’horizons différents. À partir de janvier, les Parisiens vont pouvoir juger projet contre projet. Or, à chacune des réunions que j’ai organisées dans les vingt arrondissements de la capitale, j’ai constaté le décalage entre le Paris réel et le Paris fantasmé de M. Delanoë. Est-ce que les Parisiens vivent mieux qu’en 2001 ? Peuvent-ils se loger, circuler, faire garder leurs enfants plus facilement ? À toutes ces questions, la réponse est non. Mon projet consiste donc à répondre aux attentes des habitants de façon pragmatique, et non pas idéologique : je veux être le maire de l’essentiel.
Le Figaro : La lutte contre la pollution est un sujet consensuel. Peut-on s’opposer à la restriction de la place de l’automobile à Paris ?
Françoise DE PANAFIEU : La politique antivoitures ne saurait constituer une politique environnementale. Le maire de Paris a dépensé 1,8 milliard d’euros en six ans pour bouleverser la voirie de la capitale. Et pour quel résultat ? Il n’a pas été efficace en termes de pollution. Il a provoqué la congestion pour les automobilistes. Il a augmenté les risques d’accident pour les piétons. Si je suis élue maire de Paris, je m’engage à supprimer les murets dangereux installés dans de nombreux grands axes, notamment boulevard Saint-Marcel, boulevard de Magenta, boulevard du Montparnasse. Pour moi, l’essentiel aujourd’hui est de donner la priorité au développement des transports en commun, à la prolongation de certaines lignes de métro, au dédoublement d’autres lignes et au lancement du projet Métrophérique ! C’est aussi de favoriser la construction de parkings souterrains résidentiels et d’inciter à l’utilisation de véhicules propres.
Le Figaro : Quelles sont vos réponses au problème de la propreté ?
Françoise DE PANAFIEU : Aujourd’hui, les Parisiens ont honte de la saleté de leur ville. Pour le ramassage des ordures ménagères et le nettoyage des rues, M. Delanoë n’a pas donné les renforts nécessaires pour faire face aux 35 heures et a totalement désorganisé les services. Il faut confier aux maires d’arrondissement de réels pouvoirs sur les services de la propreté, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Il faut aussi intervenir plus vite, car la malpropreté est contagieuse : je créerai notamment un dispositif d’intervention qui réglera les nuisances signalées dans la demi-journée.
Le Figaro : Les familles sont-elles les oubliées de la politique de Bertrand Delanoë ?
Françoise DE PANAFIEU : C’est incontestable. Le maire a supprimé l’aide apportée à de nombreuses familles de trois enfants par la carte «Paris famille» et les listes d’attente sont toujours aussi longues. Faire garder son enfant deviendra un droit opposable. Je veux développer les crèches associatives, parentales et d’entreprises souvent plus adaptées aux horaires des parents. Chaque ensemble de logements qui sera construit devra comporter une «microcrèche» de 100 m² pour accueillir les enfants. Et une allocation de 300 euros par mois sera versée aux familles qui ne peuvent bénéficier d’une place en crèche afin de rémunérer une assistante maternelle.
Le Figaro : Vous souhaitez que Paris accueille l’Exposition universelle de 2020. Une façon de rappeler l’échec du maire sur les Jeux olympiques de 2012 ?
Françoise DE PANAFIEU : Notre capitale a besoin d’un grand dessein. L’organisation de cet événement d’envergure internationale doit jouer le rôle de catalyseur dans le secteur économique et de fédérateur pour les Franciliens et les Parisiens. Ce projet sera l’illustration des nouveaux liens que je compte tisser avec les communes riveraines dans le cadre de «Paris métropole». L’Exposition universelle doit recevoir 40 millions de visiteurs. Ce sera un sujet de fierté et un projet consensuel. Enfin, un maire moderne, c’est aussi un maire manager. Je veux conclure des partenariats avec des entreprises privées. Pourquoi, par exemple, ne pas les inciter à financer des tronçons du périphérique en contrepartie de droits à construire ? C’est du bon sens. Pourtant, le maire actuel s’y est toujours refusé par idéologie. Sur ce sujet comme sur d’autres, je veux être pragmatique et aller à l’essentiel.
Source : Le Figaro
Jeunes Populaires 15 - AC.Buffeteau
17:00 Publié dans Paris | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Jeunes Populaires,














