04 avril 2008
Quand la gauche se divise, cela promet un congrès explosif…
On le sait, le congrès de cet Automne risque d’être explosif pour le PS. La guerre de personnes sera mortelle pour certains. Si le nom du vainqueur est incertain, il en va de même pour la stratégie du PS qui ne se remet pas de ses trois défaites successives aux présidentielles.
Ce parti qui a perdu en un an la moitié de ses adhérents n’arrive même pas à se mettre d’accord sur la manière de contrer le gouvernement et à jouer son rôle d’opposition. Donc autant dire que ce n’est pas demain qu’ils feront des propositions…
Le dernier exemple de désaccord vient du groupe PS à l’Assemblée Nationale. Certains souhaitaient mener une double offensive : déposer une motion contre le déploiement de forces en Afghanistan et interpeller le gouvernement sur la situation économique de notre pays. Il aura fallut plusieurs jours à François Hollande pour au final décider de n’attaquer que sur les questions internationales et ce, contre la volonté du président du groupe PS et de nombreux députés socialistes. Le président du groupe PS ne l’entendant pas de cette manière et n’exclut pas d’interpeler le gouvernement sur les questions économiques.
Bref, le Parti Socialiste semble incapable de parler d’une seule voix, le premier secrétaire semble lâché par les élus, la guerre de l’après est bel et bien lancée. Qui en sortira gagnant, la présidente de Poitou Charente ou le Maire de Paris fraichement réélu et qui préfèrerait voguer vers un destin national plutôt que de s’occuper des parisiens ?
Jeunes Populaires 15 - Laurent RACAPE
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01 mars 2008
Nicolas SARKOZY, cœur de cible des médias
Voilà poindre en France les prémices d’une presse de caniveau sans précédent au pays de Voltaire. Qui, en effet, aurait pu imaginer, quelques années auparavant, découvrir dans le « Nouvel Obs » les frasques téléphoniques de Nicolas SARKOZY ?
Cette affaire, qui prêterait à sourire s’il n’était question du Président de la République, est révélatrice d’un déclin du journalisme d’opinion. La publication du fameux SMS, si son existence était avérée, relève tout simplement de la violation de la vie privée. Dans le cas contraire, n’importe quel juge sanctionnerait un usage de faux qui ferait encourir à son auteur de très lourdes sanctions pénales...
Pourtant, Nicolas SARKOZY prête le flan à des critiques éminemment plus constructives. Son début de quinquennat marque le retour de la politique à toutes les strates de la société : rétention de sûreté, place de la religion, rôle de l’Etat dans l’économie de marché, devoir de mémoire… Rien n’échappe à la soif de débat, seul véritable moteur de la cohésion nationale.
Intellectuels et journalistes, plutôt que de disséquer la vie personnelle du chef de l’Etat, feraient mieux de relever le gant du dialogue et de la bataille des idées. A moins qu’ils se persuadent que la fange mérite que l’on s’y abreuve plus longtemps…
Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT
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07 février 2008
Minimum vieillesse, pensions de reversion : personne n’en parle, mais le gouvernement agit

En cette période préélectorale, qu’il est bon pour les médias et pour l’opposition socialiste de ne parler que des sujets polémiques : Mariage du Président de la République, baisse du même Nicolas SARKOZY dans les sondages, etc.
Et pourtant, le gouvernement agit et prend des mesures en faveur du pouvoir d’achat. L’annonce faite cette semaine par François FILLON est sur ce point d’importance. Le Premier Ministre vient en effet de confirmer, à l’Assemblée Nationale, une revalorisation du minimum vieillesse de 25% sur cinq ans, avec une première hausse dès cette année. Les pensions de reversion, versées aux veufs (ou veuves) après le décès de leur époux (ou épouse), seront quant à elles portées à 60% d’ici 2012.
Et le gouvernement y met les formes. François FILLON déclare en effet avoir le « souci de discuter avec les partenaires sociaux qui ont la gestion du régime général et des régimes complémentaires ».
La Gauche semble pourtant avoir encore des reproches à adresser au Chef du gouvernement. « Pour parler des retraites, encore faut-il avoir pris dans le passé ses responsabilités pour sauvegarder les régimes de retraite », leur lance alors François FILLON, qui conclue ainsi : « Vous n’avez jamais rien fait pour les retraites ».
Les socialistes se sentent un peu bêtes... comme on les comprend. La Droite elle, est debout dans l’hémicycle. Elle applaudit son Premier Ministre... comme on la comprend !
Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE
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24 janvier 2008
Xavier DARCOS tient un "Café des Mamans" aux côtés de Philippe GOUJON dans le 15ème

Philippe GOUJON accueille ce soir Xavier DARCOS, Ministre de l'Education nationale, pour tenir un "Café des Mamans".
Au programme, échanges avec Xavier DARCOS sur l'instauration du service minimum dans l'Education nationale, permettant l'accueil des enfants par des animateurs pendant les jours de grève... ce dont Paris est dépourvu aujourd'hui grâce à M. DELANOË.
Rendez-vous :
Jeudi 24 janvier 2008
17h00
Café "Le Régent"
48 Bd de Vaugirard - 75015
M 4-6-12-13 Montparnasse
Venez nombreux !
>> Téléchargez le tract de Philippe GOUJON, "Instaurer un service minimum à l'école" <<
Cliquez sur l'image ci-dessous
L'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr. de Paris
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29 novembre 2007
Bon anniversaire Monsieur HOLLANDE

10 ANS. Une décennie déjà que François HOLLANDE a pris la tête du Parti Socialiste. Et il n’a pas pris une ride ! Ses idées non plus n’ont pas changé... malheureusement.
Arrivé en 1997 à la tête d’un parti en pleine forme, après la vague rose des élections législatives et l’accession de Lionel JOSPIN à Matignon, François HOLLANDE a depuis parcouru un bien long chemin, semé d’embûches et de débâcles électorales.
De l’avis de tous, la plus grande tare du Premier Secrétaire du PS aura été de ne pas avoir su conduire la rénovation idéologique de son parti. Sur fond d’éternelles querelles de personnes, le PS a en effet toujours préféré contourner les débats pour aboutir à des « synthèses » (de façade) et ne vexer personne.
Incapable de trancher les grands sujets de société et les questions de fond, François HOLLANDE a rendu son parti inaudible. Non seulement sur le plan national, mais aussi sur la scène mondiale. Incapable de regarder plus loin que le bout de sa rose, HOLLANDE n’a jamais su s’inspirer des partis socialistes européens et a laissé l’idéologie du PS tomber dans la frilosité, l’anti-réformisme et le refus de la mondialisation.
Une décennie et deux défaites à la présidentielle plus tard, François HOLLANDE reste serein. Sa dixième bougie de Premier Secrétaire ne lui fait pas peur. « Une de plus », se dit-il. Elle pourrait pourtant bien être la dernière.
Et la guerre de sa succession est déjà bien entamée. Si certains veulent croire en un Premier Secrétaire issu de la nouvelle génération, arrivant en sauveur du PS, d’autres ont en revanche, avec probablement plus de raison, un autre duel en vue. Le match ROYAL-DELANOË.
Entre la petite insolente du Poitou et le grand communiquant parisien, rien ne semble joué. Nul doute que le résultat des élections municipales pèsera lourd dans la balance interne du PS. Coup d’envoi du match : en mars 2008.
Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE
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23 novembre 2007
Grèves : la guerre du feu aura bien lieu

Le milieu syndicaliste est un monde terrible où petits et gros poissons se mordent la queue pour l’emporter. La SNCF, qui en est restée à l’âge de pierre en matière de dialogue social, n’échappe bien évidemment pas à la règle. L’homme de Neandertal, reconnaissable parmi tant d’autres à sa casquette rouge vif, frappée d’un marteau et d’une faucille (accessoirement conducteurs de train, les jours où il ne fait pas grève) aime défendre ses droits acquis. Mais par dessous tout, il ne supporte pas que ses homologues Cro-Magnon (comprenez la CFDT ou la FGAAC) aient le dernier mot des négociations.
Alors, bien qu’extrêmement limité, ce dernier ruse pour faire croire à son succès. Admirez plutôt les propos de cet homo-sapiens en pleine mutation sociale libérale : "les négociations que nous avons menées sont reprises à leur compte par ceux (CGT essentiellement) qui ont mené l'action de grève et aujourd'hui en sortent en disant que tout ce qui a été obtenu c'est grâce à eux, grâce à la grève". Il poursuit, "il ne faut pas que l'on arrive à la conclusion que le dialogue c'est la grève. Que penser d’individus qui paralysent le pays pour obtenir 1% d'augmentation ?" Devant nos yeux ébahis, l’évolution fait peu à peu son œuvre. Dès lors, est-il permis de croire qu’un jour, nous quitterons cette ère de glaciation démocratique ? Rien ne permet de l’assurer.
Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT
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22 novembre 2007
Nicolas SARKOZY ira au terme de la réforme

Que penser d’un pays dont les syndicats négocient sur fond de grèves ? Que penser des sabotages « coordonnés » sur les lignes SCNF ? A dire vrai, rien de bon.
Certes la mondialisation est un mal inexpugnable. L’égoïsme est érigé en valeur absolue tandis que la fracture sociale se creuse pour n’être plus qu’un trou béant. Chacun se replie sur ses acquis sans songer aux générations futures.
Pendant les mouvements sociaux, les grévistes ont incarné tous ces travers de nos sociétés modernes. L’anti-social n’est pas forcément à chercher là où on le croit. Les grévistes, cheminots, fonctionnaires ou enseignants… ont tristement incarné cette rupture morale. Les privilèges sont faits pour être défendus, me dira t-on. Tant pis pour les oubliés au partage du gâteau.
Les salariés du privé, les professions indépendantes et libérales sont les « sans-grade » du système étatique. Pourtant, le 6 mai dernier, ils ont embrassé la réforme et confier la tâche de son exécution à Nicolas SARKOZY. La majorité va devoir serrer les rangs face au bruit et à l’agitation pour amener l’équité dans notre société. La paix sociale est à ce prix.
La France ne peut plus se payer le luxe des dérogations et autres régimes spéciaux. Notre pays n’assume plus son modèle social. La modernité exige que Nicolas SARKOZY aille au bout de son œuvre. Autour de nous, et chacun le ressent, l’exaspération est à son paroxysme. Le président de la République est l’homme du changement. Son élection délivre un message populaire immense. Ce message mérite d’être écouté. Ce message doit être respecté.
Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT
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14 novembre 2007
Ségolène ROYAL : la perdante irresponsable

Elle a eu beau se casser sévèrement le nez à la présidentielle, Ségolène ROYAL a encore les dents longues. Toujours prête à parler pour ne rien dire, elle donnait ainsi une interview à France Inter pour parler... de son avenir personnel !
La leçon des 46,94% du 6 mai dernier n’aura visiblement pas marqué la Présidente de Poitou-Charentes, qui semble continuer de penser qu’elle est la meilleure pour son parti et son pays. Ségolène ROYAL déclare ainsi « travailler à être prête le moment venu » et vouloir « attirer des électeurs, des citoyens qui ne se reconnaissent pas aujourd'hui dans le PS »... un message qui résume assez bien ses ambitions personnelles.
Mais pour bien faire parler d’elle et prouver son éternelle irresponsabilité, la candidate déchue va plus loin. Interrogée sur les mouvements de contestations actuels, elle annonce soutenir les étudiants en grève, estimant qu’ils « ont raison de protester ».
Sur le fond de la réforme des universités, votée en juillet, Ségolène ROYAL fait en revanche des déclarations plus surprenantes, voire contradictoires. Elle déclare ainsi vouloir « donner davantage d’autonomie aux universités, mais en augmentant leurs moyens ». En quoi cela est-il différent de ce qu’a fait voter le gouvernement ? C’est même exactement le sens de la loi impulsée cet été par Valérie PÉCRESSE. Madame ROYAL ferait-elle preuve de mauvaise foi ou de démagogie en soutenant les groupuscules étudiants contre une réforme dont elle reconnaît la nécessité ?
De même, sur le sujet des régimes spéciaux, l’ex-madone du PS déclare : « bien sûr qu’il faut réformer le système de retraites globalement ». Xavier BERTRAND dirait-il autre chose ? Là aussi, Madame ROYAL prouve qu’elle conteste le gouvernement par simple principe d’opposition, dans une démarche anti-constructive, alors même qu’elle pense la réforme indispensable.
Pourquoi donc tant d’opposition ? Pourquoi s’entêter systématiquement à freiner la modernisation de son pays ? Pourquoi cette éternelle mauvaise foi ? Pourquoi tant de haine envers l’exécutif ? En agissant de la sorte, Madame ROYAL démontre une nouvelle fois qu’elle privilégiera toujours les calculs individuels à la responsabilité collective. Dommage quand on prétend pouvoir présider un pays !
Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE
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13 novembre 2007
Grèves : la Gauche rate une occasion de se taire

À l’image de son ex-candidate à la présidentielle, la Gauche tente de profiter des grèves à venir pour déstabiliser l’exécutif et tendre un peu plus le climat social. On retrouve ici la Gauche prétentieuse, donneuse de leçons et anti-réformiste qu’on a tant connue... et dont les Français ne veulent d’ailleurs plus pour gouverner leur pays.
Sur le sujet des régimes spéciaux par exemple, alors même qu’elle semble reconnaître la nécessité de la réforme (tout arrive), la Gauche se donne un malin plaisir à pourrir le débat, à faire monter la contestation, et au fond à compromettre la réforme... ô combien nécessaire par ailleurs.
Ségolène ROYAL accuse ainsi le gouvernement de faire preuve « d’arrogance et d’archaïsme ». Pour celle qui est un exemple d’arrogance dans sa conduite et un modèle d’archaïsme dans ses propositions, la leçon est un peu gonflée ! Madame ROYAL ferait bien de se remémorer sa cinglante défaite du 6 mai dernier, et d’en tirer quelques enseignements sur le fond et la forme de la politique qu’elle propose.
Là où Ségolène ROYAL se trompe lourdement, c’est que la réforme des régimes spéciaux est largement comprises des Français, visiblement moins stupides qu’elle ne les croit, et ô combien sensibles à la méthode du gouvernement, qui a discuté pendant des semaines avec les organisations syndicales pour voir avec elles comment ajuster et préparer au mieux la réforme.
On ne pouvait objectivement pas négocier davantage que ne l’a fait le gouvernement et on ne pouvait notamment pas être plus ouvert que ne l’a été Xavier BERTRAND pendant toutes les négociations. Le rôle du Président de la République et du Premier Ministre est à présent à l’action. En disant que le gouvernement était allé « au bout de ce qui est possible » en termes de propositions d’aménagement de la réforme des régimes spéciaux, François FILLON a d’ailleurs été très clair. La balle est dans le camp des syndicats et leurs leaders doivent à présent regarder les choses en face et prendre leurs responsabilités.
Dommage que la Gauche ne les aide pas dans cette tâche. Car si le PS a peut-être à gagner dans la généralisation des contestations, la France a elle tout à y perdre. Espérons que les Français sauront faire preuve de lucidité.
Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE
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09 novembre 2007
L’UNEF nous ment !
Bloquer l’université... Mais de quel droit ? La loi relative à l’autonomie des universités s’accompagne pour les cinq années qui viennent d’une hausse de 50 % du budget de l’enseignement supérieur. Pourtant, cet engagement inédit de l’Etat ne semble pas calmer les ardeurs des activistes de la « glandouille ». Mais savent-ils seulement de quoi il est question ? A entendre certains « bloqueurs », il est permis d’en douter.
Cette réforme est une mesure phare du programme de Nicolas SARKOZY qui a été validée par le suffrage universel direct. Auraient-ils déjà oublié cette belle soirée du 6 mai ?
Qui se souvient avoir entendu Bruno JULLIARD pendant la campagne ? Le leader de l’UNEF devait être trop occupé à s’assurer un avenir politique au PS pour contre-attaquer les déclarations pourtant claires du candidat de l’UMP, en ce sens.
Il est certain qu’à l’approche de la trentaine, le créneau « étudiant rebelle » ne fait plus recette. Plus grave encore, les années semblent avoir, chez lui, altéré tout sens commun. La loi est votée et promulguée. N’est-il pas un peu tard pour s’en insurger ?
Usant de méthodes inqualifiables, les étudiants grévistes ont évacué manu militari les journalistes couvrant les AG à Nantes. Inutile d’en arriver là. Chacun connaît les pratiques de l’UNEF et la politique de l’usure menée avant chaque vote. Rares sont les étudiants non encartés à n’avoir subi ce simulacre de consultation. Elle est belle la leçon de démocratie !
Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT
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