27 avril 2007
Programme de Nicolas SARKOZY : la recherche

Face au cynisme de la candidate socialiste qui ne pense qu’à dénigrer et diaboliser son adversaire de l’UMP pour contourner le débat de fond, les Jeunes de l’UMP prennent une posture radicalement opposée : parler du projet de Nicolas SARKOZY. Voici donc ses principales propositions en matière de recherche.
>> Faire évaluer tous les projets de recherche
La loi de programme du 18 avril 2006 a constitué un premier sursaut, en introduisant un élément indispensable à un renouveau de notre système de recherche. Il s’agit d’une évaluation indépendante de certains projets de recherche par le biais de l’Association des Editeurs de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (AERES) : une démarche que Nicolas SARKOZY s’engage à généraliser, pour assurer plus de transparence dans l’utilisation des fonds de l’Etat, l’avancement des projets et leur utilité.
>> Généraliser le financement par projets
Depuis 2006 également, la loi prévoit un financement selon une logique de projets, via l’Agence Nationale de la Recherche (ANR). Cette procédure ne concernant aujourd’hui que 6% des crédits publics de recherche, Nicolas SARKOZY souhaite l’appliquer de façon systématique à l’ensemble des projets de recherche : un moyen indispensable pour lutter contre le « saupoudrage financier » en concentrant l’aide publique. En outre, les crédits de la recherche augmenteront de 15 milliards d'euros, pour atteindre 3% du PIB en 2012.
>> Faire de l’enseignement supérieur une priorité absolue
Pour Nicolas SARKOZY, le développement de la recherche passe, en amont, par un investissement massif dans la formation. Il s’engage donc à donner à chaque jeune une formation qualifiante et à augmenter de 5 milliards d’euros les dépenses consacrées à l'enseignement supérieur d'ici 2012. Par ailleurs, au-delà d’une hausse des crédits de l’Etat, unique solution proposée par la gauche, le candidat UMP souhaite aussi un accompagnement structurel, avec des réformes de fond. Il veut par exemple donner une réelle autonomie aux universités, les associer davantage aux entreprises et aux laboratoires, valoriser leurs partenariats étrangers et les encourager à se spécialiser via des pôles d’excellence.
>> Encourager et motiver les personnels de recherche
S’il est élu, Nicolas SARKOZY s’engage aussi à revaloriser les carrières des enseignants et des chercheurs, grâce à des rémunérations plus élevées et davantage modulées selon le mérite. De même, il veut encourager les chercheurs, même jeunes, à prendre des responsabilités supplémentaires et à travailler dans des laboratoires mieux équipés.
>> Dynamiser le secteur privé
Alors que le secteur privé ne représente aujourd’hui que la moitié des dépenses nationales de recherche, l’objectif de Nicolas SARKOZY est qu'il en atteigne les deux tiers d'ici 2012. Il encouragera notamment l'innovation dans les PME, dont l'effort de recherche est proportionnellement le plus faible, en renforçant le crédit impôt-recherche, en leur réservant une partie des crédits publics de recherche et en ratifiant le protocole de Londres sur le brevet européen. Dans La continuité de la politique des pôles de compétitivité, à laquelle il a participé en tant que Ministre de l’Economie, Nicolas SARKOZY favorisera aussi les liens entre le secteur privé et les autres acteurs de l'innovation, afin d’accroître la circulation du savoir et de multiplier les créations d'entreprises issues du monde de la recherche. Il considérera par exemple comme zones franches fiscales les incubateurs d'entreprise dans les universités.
>> Veiller à l’éthique et à la transparence de notre recherche
Dans un souci de transparence, Nicolas SARKOZY veut renforcer le rôle du Parlement, notamment de l’opposition, dans la définition et la conduite des politiques publiques. Cela vaut évidemment pour la recherche, pour laquelle il souhaite la création d'un comité environnemental d'éthique, ayant la même crédibilité, la même notoriété et la même indépendance que le Comité national d'éthique. Cela devrait permettre de mieux concilier le principe de précaution et l'idéal de progrès, et cela garantira aux citoyens d’être mieux informés quant aux grandes questions posées par la recherche scientifique. Enfin, à l'université, les scientifiques auront un rôle central une fois les réformes achevées, notamment par leur participation beaucoup plus importante dans les conseils d'administration.
>> Réformer les grands organismes de recherche
Pour permettre à la recherche française de rivaliser avec ses concurrentes, plus dynamiques et autonomes, Nicolas SARKOZY veut transformer nos grands organismes de recherche en agences de moyens, chargées de sélectionner et financer des équipes de recherche pour des projets à durée déterminée.
>> Mettre la recherche française en tête
Si le projet de Nicolas SARKOZY est moderne et ambitieux, il est aussi responsable et très complet car il propose d’intervenir sur tous les aspects de la recherche : évaluation systématique et indépendante, généralisation du financement par projets, augmentation de l’aide publique, investissement massif dans la formation, revalorisation des carrières des enseignants et des chercheurs, encouragement du secteur privé, meilleure transparence, etc.
Parce qu’il a compris que la recherche et l’innovation sont une clé de la réussite et de la croissance française, et parce qu’il préfèrera toujours l’encouragement à l’assistance, Nicolas SARKOZY est le plus crédible pour présider la France, la moderniser et lui rendre le rang qu’elle mérite avant tout pour le bien de tous.
Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE
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23 mars 2007
Programme de Nicolas SARKOZY : L’EMPLOI

>> Passer à une logique de plein emploi
Le constat de Nicolas SARKOZY est clair : si certains pays sont parvenus en quelques années à résoudre leurs problèmes de chômage et à atteindre le plein emploi, c’est aussi possible en France.
Là où la gauche a toujours échoué parce qu’elle pensait avant tout à accompagner les conséquences du chômages sans jamais en traiter les causes, Nicolas SARKOZY tient un langage de vérité. Il s’engage ainsi à garantir par la loi que le travail sera toujours plus rémunérateur que l’assistance et que la prime pour l’emploi, distribuée à moins de personnes, ceux qui en ont le plus besoin, sera de fait d’un montant plus élevé.
En outre, Nicolas SARKOZY veut que l’on encourage le plein emploi en arrêtant de dépenser annuellement 5,5 milliards d’euros pour mettre des « seniors » en pré-retraite en laissant croire aux Français qu’un senior qui arrête de travailler laisse sa place à un jeune.
>> Mieux considérer et encadrer les chômeurs
Nicolas SARKOZY propose d’indemniser les chômeurs à 90% de leur revenu antérieur, afin que personne ne subisse un déclassement du fait du chômage, mais brièvement, pour que chacun soit incité à reprendre rapidement un emploi.
Il s’engage par ailleurs à rendre le service public de l’emploi beaucoup plus efficace, par la fusion de l’ANPE et l’UNEDIC, afin d’accompagner les chômeurs dès le premier jour et de leur trouver un emploi ou une formation professionnelle qualifiante.

De plus, Nicolas SARKOZY demande qu’une personne au chômage ne puisse pas refuser plus de deux offres d’emplois qui lui seraient adaptées.
Enfin, il veut que les minima sociaux soient versés en contrepartie d’une activité. Pour autant, il est favorable à ce que ceux qui ont des minima sociaux et qui reprennent un emploi, puissent les cumuler pendant les deux premières années, parce que la reprise d'un emploi doit valoir le coup financièrement, tout de suite !
>> Simplifier le droit du travail
Pour Nicolas SARKOZY, on ne protège pas les Français si on décourage l’embauche en rendant le droit du travail excessivement rigide et le coût du licenciement exorbitant dans un monde où la réactivité de l’entreprise est la condition de sa survie. Il propose donc que l’on protège moins les emplois et davantage les personnes.
Nicolas SARKOZY veut également instaurer un contrat de travail unique, plus valorisant pour les salariés, car à durée indéterminée et à droits progressifs, et plus souple pour les entreprises. A cela, s’accompagnera une possibilité de rupture du contrat par consentement mutuel entre le salarié et l’employeur : une solution qui permettra au salarié de toucher des indemnités chômage.
Enfin, Nicolas SARKOZY s’engage à lever les contraintes et les normes de toute nature pesant sur les entreprises, notamment les PME et PMI. Cela passe par une simplification drastique des démarches administratives et une réorganisation de l’ensemble des relations entre l’Etat et les entreprises dans une logique de « guichet unique ».
>> Encourager l’emploi par la baisse des charges
N’étant pas dans un raisonnement idéologique, Nicolas SARKOZY ne propose pas de baisser toutes les charges. Il souhaite conditionner les allègements de charges à la politique des entreprises. Concrètement, celles qui augmenteront les salaires ou feront des efforts en matière de développement durable seront davantage aidées.
Par ailleurs, Nicolas SARKOZY veut exonérer les heures supplémentaires de toute charge sociale et fiscale. Cela aura pour effet de porter la rémunération de toutes les heures supplémentaires à 25% de plus que les heures normales.
Le résultat concret et direct pour un salarié rémunéré au SMIC correspondra à 1980 euros net de plus par an pour 50 minutes de travail supplémentaire par jour ouvré : un véritable encouragement au travail.
De plus, Nicolas SARKOZY s’engage à diminuer les prélèvements obligatoires pour les particuliers, pour cesser la taxation excessive du travail qui décourage la reprise d’activité.
Il souhaite enfin diminuer la taxe professionnelle et en modifier l’assiette, qui pénalise aujourd’hui les investissements les plus productifs et les plus innovants.
>> Mettre fin à l’idéologie du partage du travail
Depuis 2002, les 35 heures ont été assouplies à deux reprises et Nicolas SARKOZY ne pense pas qu’il faille revenir à 39 ou 40 heures pour tous. En effet, cela équivaudrait à faire la même erreur que le Parti socialiste en imposant une durée à tous les salariés.
En revanche, il souhaite que ceux qui veulent travailler plus pour gagner davantage puissent le faire, afin de soutenir le pouvoir d’achat, donc la croissance et l’emploi.
Enfin, Nicolas SARKOZY est clairement favorable à l’ouverture des magasins le dimanche.
>> Protéger la France du dumping social et de la désindustrialisation
Dans le cadre de l’Union Européenne, Nicolas SARKOZY souhaite instaurer une préférence communautaire qui permette de faire face à la concurrence déloyale et de s’opposer aux dumpings de certains pays concurrents.
Il veut également faire bénéficier les PME d'un accès privilégié aux marchés publics.
En outre, il propose que l’Etat intervienne, lorsque cela est nécessaire, pour investir dans les bassins industriels en difficulté et les réindustrialiser en y développant des activités nouvelles. De même, Nicolas SARKOZY veut que l’Etat agisse plus stratégiquement : privatisant lorsque cela est souhaitable pour résorber la dette, mais n’hésitant pas non plus à recapitaliser temporairement certaines entreprises, comme il l’a fait pour sauver Alstom en 2004.
>> Investir massivement dans la recherche et l’innovation
Pour Nicolas SARKOZY, les dépenses de fonctionnement de l’Etat doivent devenir des dépenses d’investissement, pour créer les emplois de demain.
En termes de recherche, il s’engage donc à augmenter de 15 milliards d'euros notre dépense totale au cours des dix prochaines années, à quoi il veut ajouter 5 milliards d'euros pour l'enseignement supérieur.
Enfin, Nicolas SARKOZY souhaite que le financement sur projets soit étendu et s'accompagne de procédures d'évaluation exigeantes.
>> La revalorisation du travail : pilier de la politique d’emploi
La conclusion de ces propositions et ce qui fait leur cohérence, c’est qu’elles participent toutes à la revalorisation du pouvoir d’achat et de la valeur travail : le leitmotiv de Nicolas SARKOZY, pour qui le travail est un vecteur d’émancipation qui ne doit pas se partager mais au contraire se démultiplier.
Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE
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20 mars 2007
Programme de Nicolas SARKOZY : LA FAMILLE

Pour Nicolas SARKOZY, la famille est un pilier de la République. Elle n’est pas négligeable car c’est elle qui transmet aux enfants les valeurs essentielles au respect des autres et à la vie en société. Nicolas SARKOZY s’est donc engagé à aider les familles, à chacune des étapes de leur vie.
>> L’aide aux familles dès la naissance du premier enfant
Nicolas SARKOZY veut soutenir les familles pendant la maternité, en allongeant la durée du congé maternité pour les deux premiers enfants, pour les femmes qui le souhaitent.
Par ailleurs, il s’engage à ce qu’une allocation familiale soit versée dès le premier enfant. En effet, pour Nicolas SARKOZY, c’est la naissance du premier enfant qui représente le véritable changement pour les jeunes couples qui sont au début de leur carrière professionnelle et sont parfois confrontés à la précarité.
Pour autant, Nicolas SARKOZY prend ses responsabilités et demande à ce que les allocations s’adaptent aux ressources des couples, pour aider davantage ceux qui en ont le plus besoin.
>> La garde d’enfants facilitée
Afin de permettre aux femmes de mieux concilier leur vie de mère et leur vie professionnelle, Nicolas SARKOZY veut mettre en place une allocation unique à la garde d’enfants de moins de trois ans, qui permettra à chaque famille d’avoir accès, dans des conditions égales, au mode de garde de son choix : crèche municipale, d’entreprise, privée, assistante maternelle ou structure associative en milieu rural par exemple.
Il propose également de rendre opposable le droit à la garde de tout enfant de moins de trois ans. Concrètement, toute famille de bonne foi qui n’aura pas trouvé de solution de garde pourra demander à sa municipalité de lui trouver une solution.
>> L’aide aux parents pendant la scolarité des enfants
Parce qu’il pense que l’école ne peut se décharger de toute responsabilité quand la classe est finie, Nicolas SARKOZY souhaite que soient organisées des études surveillées. Il n’est en effet pas normal qu’à partir de 16h ou 17h, les enfants soient livrés à eux-mêmes et traînent dans la rue, sous prétexte que les parents travaillent.
Ces études surveillées permettraient aux enfants de faire leurs devoirs en attendant le retour du travail de leurs parents. Cela serait mis en place grâce au volontariat des enseignants qui, comme ceux qui sont volontaires pour faire du soutien scolaire, recevront un surcroît de salaire (et donc de pouvoir d’achat).
Par ailleurs, pour ne pas culpabiliser les parents qui font le choix de se consacrer exclusivement à élever leurs enfants, Nicolas SARKOZY propose de leur reconnaître un droit à la protection sociale et à une pension de retraite. En effet, les parents au foyer ne consommant pas de service public, notamment les crèches, il est normal et juste qu’ils soient davantage aidés et récompensés.
>> La responsabilisation des parents
Parce qu’être parent, c’est aussi assumer un devoir d’éducation envers ses enfants, Nicolas SARKOZY veut bien sûr aider les parents qui n’arrivent pas à assumer leur mission éducative, mais aussi les responsabiliser. Il souhaite ainsi que les allocations familiales et l’allocation de rentrée scolaire soient placées sous tutelle lorsque les parents faillissent à leur mission. Il est en effet logique que la société ait la garantie que l’aide qu’elle accorde soit bien utilisée dans l’intérêt de l’enfant.
>> L’adoption : simplifiée et davantage reconnue
Pour faciliter l’adoption des enfants à l’étranger, Nicolas SARKOZY s’engage à structurer davantage les liens de coopération unissant la France avec les pays d’origine.
Il vaut aussi améliorer les règles des adoptions « intérieures », c'est-à-dire l’adoption d’enfants nés en France et devenus pupilles de l’Etat.
En outre, Nicolas SARKOZY veut reconnaître la réalité des liens affectifs qui peuvent se créer entre un enfant et le conjoint de son parent biologique, par la création d’un statut du beau-parent. Ce statut permettra de reconnaître des droits et des devoirs aux adultes qui élèvent des enfants qui ne sont pas les leurs. Ce statut sera applicable aux couples de même sexe, mais aussi aux familles recomposées.
Pour autant, Nicolas SARKOZY pense que le mariage protège la filiation et le cadre de la famille. Pour cette raison, il n’ouvrira pas le mariage parce qu'il suppose l’adoption aux couples de même sexe.
>> Les couples homosexuels mieux considérés
Pour Nicolas SARKOZY, « l’amour homosexuel est aussi sincère que l’amour hétérosexuel et il n’y en a pas un qui est plus important que l’autre, naturellement. Mais la famille, c’est fait pour protéger et pour élever des enfants ». C’est donc cette idée de la famille qu’il défendra s’il est élu président de la République, tout en reconnaissant aux couples homosexuels les mêmes droits fiscaux, sociaux et patrimoniaux que les couples hétérosexuels, dans le cadre d'une Union Civile ouverte à tous et signée en Mairie, en cérémonie. Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler que Nicolas SARKOZY est le ministre des Finances qui a garanti par le PACS l’égalité fiscale entre les couples homosexuels et hétérosexuels.
Pour aller plus loin que le PACS, qui est un simple papier signé au greffe du Tribunal d’Instance, Nicolas SARKOZY propose donc de mettre en place un contrat d’Union Civile, avec une cérémonie en mairie : une véritable « reconnaissance sociale » pour les couples de même sexe.
>> La fin de vie plus digne
Soucieux de rendre la fin de la vie plus digne, Nicolas SARKOZY s’engage à créer une cinquième branche de la protection sociale, obligeant l’État à consacrer les moyens nécessaires à la prise en charge de la dépendance dans les meilleures conditions possibles.
Il veut également créer un congé de solidarité familiale rémunéré, permettant à ceux qui en auront le besoin, d’accompagner un proche en fin de vie.
>> Un projet responsable et humain
Le projet de Nicolas SARKOZY pour la famille est responsable car il n’est pas un catalogue de promesses de subventions et parce qu’il pose la question de la responsabilisation des parents.
Mais c’est aussi un projet humain parce qu’il a le mérite de s’attaquer à des problèmes qui touchent les familles dans leur intimité : l’adoption, l’homosexualité ou la dépendance.
C’est enfin un projet qui veut encourager et défendre la famille. Nicolas SARKOZY veut l’encourager par les aides aux jeunes parents, à la garde d’enfants et à la scolarité. Il veut également la défendre par les valeurs qu’il incarne et la haute idée qu’il se fait de la famille : un pilier indispensable de la République.
Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE
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13 mars 2007
Le programme de Nicolas SARKOZY : LA SANTÉ

Peu de candidats parlent de la santé et le sujet en deviendrait presque annexe pour ceux qui prétendent présider la France. Pourtant, Nicolas SARKOZY a une véritable ambition pour préserver et moderniser notre système de santé.
Alors bien sûr, Nicolas SARKOZY n’est pas le candidat qui promet de donner le plus d’argent au secteur ou d’augmenter le plus les budgets. Son projet pour la santé contient certes des dépenses nouvelles, mais il contient également des recettes, parce qu’on ne peut pas laisser couler l’assurance-maladie, au risque de se retrouver un jour d’ans l’incapacité de soigner convenablement toute la population.
>> Encourager les personnels de santé
Parce que la qualité des soins passe par le bien-être de ceux qui les prodiguent, Nicolas SARKOZY souhaite conforter la fonction de médecine de première ligne assurée par les généralistes. Concrètement, il veut revaloriser leur rémunération, à travers l'alignement de leurs honoraires sur ceux des spécialistes.
De même, Nicolas SARKOZY demande une meilleure rémunération pour les médecins qui accepteront de s'engager avec les pouvoirs publics dans une démarche d'évaluation régulière de leurs activités, de diffusion des bonnes pratiques et de formation continue périodiquement validée.
Par ailleurs, pour remettre en marche l'ascenseur social dans le secteur de la santé, Nicolas SARKOZY souhaite que les diplômes et les compétences des professionnels paramédicaux soient mieux reconnus. Il s’agit notamment des infirmiers et des infirmières, pour qui Nicolas SARKOZY souhaite l’instauration d’une vraie validation des acquis de l'expérience au niveau bac+3, voire master pour certaines activités.
Il propose en outre de faciliter les évolutions entre les différents métiers de la santé, grâce à la validation des acquis de l'expérience et à des parcours de formation complémentaire adaptés. Cela aurait pour avantage de mieux récompenser le mérite.
Enfin, Nicolas SARKOZY s’engage à augmenter le nombre de médecins annuellement diplômés (augmentation du numerus clausus) et à mieux équilibrer le nombre des étudiants en médecine selon les spécialités les plus demandées.
>> Aider davantage la médecine de campagne
La vision de Nicolas SARKOZY est claire : les médecins exerçant en milieu rural remplissent une véritable « mission de service public ». A ce titre, il veut renforcer les collaborations entre ces professionnels de santé et rompre leur isolement. Cela peut par exemple se traduire par la constitution de cabinets de groupe et l’élargissement des possibilités de collaboration salariée entre médecins et professions paramédicales.
Par ailleurs, Nicolas SARKOZY veut développer l’accès des personnels de santé aux nouvelles technologies, notamment à l’informatique et à Internet. Les médecins pourraient ainsi échanger des données avec les hôpitaux ou obtenir des résultats d’analyses plus rapidement et sans avoir à se déplacer.
En outre, pour éviter la fermeture des petits hôpitaux sans renoncer à l'objectif de sécurité et de qualité des soins pour tous, Nicolas SARKOZY souhaite favoriser au niveau régional les mises en réseau et les rapprochements entre établissements et permettre aux structures les plus petites de s'engager sur des missions de proximité : soins de suite, permanence des soins sur le territoire, pôles de généralistes et de spécialistes exerçant en milieu rural, etc.
>> Rendre l’hôpital plus performant
Dans le but d’améliorer le fonctionnement et les conditions d'accueil de l'hôpital, Nicolas SARKOZY veut mettre fin au désordre créé par les 35 heures. En effet, imposées du jour au lendemain, les 35 heures ont complètement désorganisé les hôpitaux en réduisant de plus de 10% la présence des personnels de soin : une obligation bureaucratique qui a par ailleurs coûté très cher. Nicolas SARKOZY s’engage donc à donner une plus grande autonomie aux établissements dans leurs choix d'organisation et à permettre aux personnels hospitaliers qui le souhaitent de travailler plus pour gagner davantage.
Enfin, Nicolas SARKOZY souhaite faire de la qualité de l'accueil et de la prise en charge aux urgences une priorité de la réorganisation hospitalière.
>> Mieux informer les patients
Nicolas SARKOZY veut améliorer le suivi des patients en donnant à chaque assuré social qui le souhaite la possibilité d'avoir un dossier médical informatisé consultable par les différents professionnels de santé.
De même, il souhaite mettre en place un système permanent d'évaluation de l'offre de soins, et organiser l'accès des patients et des familles à une information fiable et claire sur la qualité et la sécurité des soins dans les différents établissements de santé.
>> Développer la recherche médicale et l’innovation
En doublant en cinq ans les moyens actuellement mobilisés, Nicolas SARKOZY compte faire de la recherche médicale et de l'innovation thérapeutique une priorité de notre effort de recherche et de notre développement économique.
Il veut par ailleurs poursuivre le « plan cancer » pour permettre à tous les patients d'avoir accès aux meilleurs soins, sur tout le territoire et sans délai.
>> Développer des politiques de prévention
Soucieux de sensibiliser largement les Français aux règles les plus importantes de prévention, Nicolas SARKOZY s’engage à tripler en cinq ans le budget consacré aux politiques de prévention. Il veut par ailleurs que l’on puisse s’appuyer davantage sur les professionnels de santé, particulièrement ceux de la ville, pour sensibiliser la population aux différentes étapes de la vie, y compris à l'école.
>> Mieux répondre aux problèmes d’actualité
Relever le défi de la perte d'autonomie et des conséquences de l'allongement de la durée de la vie est une des priorités de Nicolas SARKOZY. Il propose donc de créer une cinquième branche de la Sécurité sociale permettant de répondre à tous les besoins des personnes concernées, qui ne se limitent pas à la question des soins. Il veut également mettre un effort particulier sur le dépistage et la recherche concernant la maladie d’Alzheimer.
Par ailleurs, sans renoncer, lorsque c'est possible, à l'objectif de non-enfermement des personnes atteintes de maladies psychiatriques, Nicolas SARKOZY souhaite améliorer la prise en charge de ces patients et garantir la continuité des soins entre la ville et l'hôpital.
Enfin, Nicolas SARKOZY s’engage à augmenter le remboursement des soins dentaires et optiques, qui sont des conditions élémentaires de bien-être et de bonne santé.
>> Faire des économies pour pérenniser notre système de santé
Parce qu’il n’y a pas de droits sans contrepartie de devoirs et de responsabilité, Nicolas SARKOZY s’engage à lutter contre les excès, les gâchis, les abus et les fraudes. Ces derniers représenteraient en effet un montant équivalent au déficit de l'assurance-maladie !
De même, Nicolas SARKOZY veut sensibiliser davantage au coût des soins et responsabiliser chacun face aux enjeux du financement des dépenses de santé, sans pénaliser ceux qui sont les plus malades. A cet effet, il propose de créer une « franchise » annuelle applicable à tous les assurés sociaux. Elle serait d'un montant limité, mais unique et non remboursable, basé sur la consommation de soins. Les personnes particulièrement défavorisées ainsi que les femmes enceintes et les enfants en seraient partiellement ou totalement exonérées. En contrepartie, les différents forfaits actuellement applicables (forfait hospitalier par exemple), qui coûtent d'autant plus cher aux assurés que ceux-ci sont plus malades, seraient supprimés.
Pour atteindre l’équilibre de l’assurance maladie, le montant de la franchise sera modulé chaque année : augmenté en cas de déficit ou réduit en cas d’excédent.
>> Un projet complet et équilibré
Le projet de Nicolas SARKOZY est complet car il propose d’agir sur toutes les composantes de notre système de santé : les conditions de formation et de travail des personnels, la médecine rurale, l’hôpital, les patients, la recherche médicale, l’innovation, la prévention et les grands enjeux actuels comme la maladie d’Alzheimer.













