05 mai 2008

CLINTON - OBAMA : le duel suicidaire des Démocrates

866182083.jpgCette victoire là est passée inaperçue, mais c’est Barack OBAMA qui a remporté samedi la primaire Démocrate organisée à Guam, petite île du Pacifique, située à une vingtaine d’heures d’avion de Washington. Battue de seulement 7 voix (sur plus de 4.500 votes exprimés), Hillary CLINTON n’a pourtant pas à se soucier de ce résultat.

 

En effet, s’il est certain que ce petit territoire envoie huit délégués (disposant chacun d’une demi-voix) et cinq « super-délégués » à la convention de désignation du candidat Démocrate à la présidentielle, cela n’aura aucune incidence sur le résultat final.

 

Si Barack OBAMA devance toujours Hillary CLINTON en nombre d’états gagnés et en nombre de délégués (1.733 contre 1.598), c’est bel et bien lors de la grande convention démocrate de Denver que tout devrait se jouer. Ce sont alors les 796 derniers « super-délégués » qui devraient départager le match. En tant que responsables du parti « libres de soutenir le candidat de leur choix », ils devraient d’ailleurs faire l’objet de toutes les attentions et de toutes les convoitises, tant il apparaît désormais certain que leur appui fera la différence, permettant à l’un ou à l’autre des deux compétiteurs de réunir les 2.025 délégués nécessaires à l’investiture finale.

 

En attendant, le parti Républicain regarde la scène dans une position plutôt confortable, le duel CLINTON - OBAMA ne faisant qu’accentuer des cicatrices qu’il sera probablement impossible de refermer totalement d’ici au vote du peuple Américain.

 

Rien ne servira alors de courir pour le candidat Démocrate, sans doute distancé par un John MAC CAIN parti, lui, à l’heure.

 

Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE

15 avril 2008

Silvio BERLUSCONI : le retour triomphal du Cavaliere

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Rien ne résiste très longtemps à cet homme-là ; le pouvoir moins que tout autre chose. Inusable baroudeur, le nouveau Président du Conseil italien retrouve son fauteuil pour la troisième fois en moins de quinze ans et démontre, à 71 ans, l’incroyable pouvoir de séduction qui a façonné sa carrière.

 

Il faut dire que le leader de la droite est un personnage haut en couleurs. Adulé par les uns, il est voué aux gémonies par tant d’autres, parmi lesquels figure en bonne place l’intelligentsia européenne.

 

Populiste, il fait campagne avec un talent déroutant. Au plus près du peuple, adoptant jusqu’à son langage, il ne se refuse aucun écart. Les adversaires passent successivement pour « communistes », « lâches », « ratés », j’en passe et des pires...

 

Champion de la classe moyenne, BERLUSCONI est le seul homme politique capable d’apporter la stabilité dont l’Italie a besoin. Son dernier mandat en est la preuve et ce, malgré des résultats en demi-teintes. C’est bien là tout  le paradoxe..

 

Mais que la gauche se rassure. L’animal est mortel et égoïste. Personne n’est en mesure d’incarner la droite après lui. Les prétendants ont depuis longtemps été écartés. Son exercice du pouvoir est hégémonique, solitaire. BERLUSCONI n’a d’amour que pour l’Italie et… BERLUSCONI.

 

Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT

12 décembre 2007

Pourquoi la visite de Mouammar KADHAFI n’est pas honteuse

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La visite du guide libyen, Mouammar KADHAFI, a bien entendu, entraîné une vague d’indignation d’une gauche au demeurant amorphe et d’une bien-pensance qui ne commercerait qu’avec son cœur. Toutefois, à travers de multiples clichés véhiculés par une classe politique démagogue, de nombreuses contre vérités font jour et empêchent de saisir le bien fondé de cette visite.

 

On présente tout d’abord le chef d’Etat libyen comme un terroriste pour les trois attentats dans lesquels son administration est impliquée. Cette accusation date de…18ans, le dernier attentat en 1989 étant celui du DC10 d’UTA. Davantage que de condamner l’immoralité d’un chef d’Etat présenté comme stupide alors que toutes les études révèlent sa sagacité, il convient de chercher les causes de ces actions dramatiques : personne n’évoque le bombardement israélien d’un avion de ligne libyen en 1973, personne ne parle de la tentative d’assassinat dont le guide a été victime, et personne n’explique que cette stratégie anti-impérialiste procédait de la volonté de KADHAFI de se présenter comme héritier du Nassérisme, louant le panarabisme et l’unicité des pays arabes face à Israël et les suppôts américains. Or, cette politique défendue dans son « Livre vert » est aux antipodes de la ligne suivie actuellement par le Guide. Promoteur du panafricanisme, de l’instauration du Grand Sahara, et surtout des Etats-Unis d’Afrique, Mouammar KADHAFI se veut depuis une vingtaine d’années comme principal médiateur des conflits africains, et unique porte parole de l’avenir du continent africain.

 

C’est en ce sens qu’il faut comprendre sa provocation lors du Sommet de Lisbonne, où il a légitimé le terrorisme. Cette déclaration, certes scandaleuse, n’est pas à prendre au pied de la lettre, mais est simplement à comprendre comme une volonté de s’ériger en porte drapeau d’un mouvement émancipateur des peuples opprimés. En ce sens, il ne fait que concurrencer WADE, MUGABE, ou dans un registre plus soft KONARÉ. 

 

Pour autant, si l’on en croit tous les détracteurs actuels de cette visite, KADHAFI soutiendrait le terrorisme. Or, que s’est-il passé depuis 1989? Le « chien fou » a reconnu en personne la « responsabilité » libyenne dans ces attentats, et a indemnisé les victimes des trois attentats, y compris celui de 1989, qui a fait de nombreuses victimes françaises. A travers la Fondation KADHAFI, dont son fils Seif AL-ISLAM est responsable, la Libye a joué un rôle moteur dans le règlement de la libération des otages de Jolo. Plus récemment, la Conférence d’Abuja de juillet 2006, qui a ouvert la voie à la résolution de la crise soudanaise, doit énormément à l’activisme de KADHAFI en personne. Le chef d’Etat libyen a également interrompu son programme nucléaire et livré tous ses armements aux Etats-Unis. Par ailleurs, faut-il rappeler que KADHAFI a été le premier leader des pays arabes à dénoncer les attentats du 11 septembre ?

Ces efforts lui ont valu le droit de réintégrer la communauté internationale, après la levée des sanctions onusiennes en 1999 et surtout le sévère embargo américain en 2004. Depuis, la Russie, l’Espagne, les Etats-Unis, l’Italie commercent avec la Libye. Pourquoi la France ne devrait-elle pas en faire autant ?

 

36feeb15910255b2975dc88939f8c369.jpgCertains idéologues se plaisent à brandir l’héritage républicain qui ferait de la France la Nation des droits de l’homme…De qui se moque t-on ? Faudrait-il refuser de recevoir le bédouin libyen sous prétexte qu’il n’a pas mis fin à la torture ou à la peine de mort ? Dans ce cas, pourquoi parler aux Etats-Unis, à la Chine, au Japon et j’en passe… ? Cela signifie t-il que la France n’était pas un pays respectable avant 1981 ? Les mêmes qui reprochent à Gordon BROWN de ne pas avoir voulu rencontrer Robert MUGABE sont aujourd’hui ceux qui reprochent au Président français de recevoir un chef d’Etat sur la voie de la « respectabilité ».

 

Enfin, où a-t-on vu qu’une rencontre bilatérale a déjà permis à la démocratie et les droits de l’homme de s’imposer ? Des accords de coopération sont signés avec Libye, et c’est à la diplomatie française d’éventuellement conditionner la réalisation de ce programme de coopération au respect de certains critères de bonne gouvernance ou de respect des droits de l’homme. Quand bien même le Président de la République a-t-il demandé à KADHAFI de progresser sur le chemin de l’Etat de droit, ce dernier l’oubliera dès son retour à Tripoli…

 

Jeunes Populaires 15 - Mathieu PELLERIN

07 décembre 2007

Nicolas SARKOZY, figure internationale de l’année

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D’aucuns imaginaient Nicolas SARKOZY plus à l’aise sur les questions de politique nationale que sur la scène internationale. Incontestablement, le chef de l’Etat est attendu sur les grands problèmes de notre société : pouvoir d’achat, sécurité, école, remboursement de la dette. Il doit son élection à ces thèmes majeurs de la campagne et son activisme force l’admiration. Sous son impulsion la France prépare les outils de la croissance.

 

Mais la surprise de ce début de quinquennat réside dans la  puissance du message français à l’étranger. Nicolas SARKOZY a renoué un dialogue fécond avec les Etats-Unis. Il a sensibilisé la communauté internationale sur le Darfour en réunissant les principaux acteurs du conflit à Paris. Le Président a obtenu la libération des infirmières bulgares tandis qu’il a accepté, à ses risques et périls, de devenir « médiateur » dans la libération d’Ingrid BETANCOURT. Cette dernière démarche est à saluer. Jamais l’engagement de la France n’aura été porté à ce niveau au cours des six années de captivité de la Franco-colombienne.

 

Certes, les canons en vigueur sont chancelants.  Le Président SARKOZY casse les codes et la bienséance en incarnant personnellement la diplomatie française. Mais les grincheux devront admettre que Nicolas SARKOZY est devenu la personnalité internationale en vue, comme en leur temps Tony BLAIR ou Bill CLINTON. Tout porte à le croire, le Président français est un homme dont la médiation est décisive. Il n’est pas rare que le Prix Nobel de la Paix soit attribué pour moins que ça.

 

Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT

13 novembre 2007

Retour sur une amitié retrouvée : le Président Sarkozy redonne confiance aux américains

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La visite officielle de deux jours du Président SARKOZY à Washington marque définitivement les retrouvailles, plus que chaleureuses, entre la France et les Etats-Unis après quatre ans de relation distante causée par le désaccord survenu lors du conflit irakien. Une démarche nécessaire et intelligente qui enterre une situation qu’on pouvait qualifier de déconcertante, d’affligeante tant la défiance française avait profondément choqué les Américains. Ce rendez-vous réussi sur le plan international constitue d’une part un espoir pour les années à venir où se profile dangereusement l’ombre de menaces diverses, et d’autre part une victoire pour ces valeurs communes que Français et Américains défendent depuis toujours.

 

Mercredi dernier, devant plus de cinq cents parlementaires démocrates et républicains réunis en session conjointe, le Chef de l’Etat  a réaffirmé avec emphase et efficacité l’amitié unissant la France et les Etats-Unis, ces deux pays frères qui ont combattu ensemble quand des évènements dramatiques l’exigeaient, jamais l’un contre l’autre. Cette relation privilégiée autorise les divergences, les désaccords, les disputes et en ce sens la France peut être fière d’avoir refusé l’invasion américaine en Irak, grâce au courage et à l’intelligence du Président Chirac dans ce qui fut le plus grand désastre moral de ce début de siècle.

 

Mais l’amitié permet surtout de s’entraider, de se soutenir dans l’épreuve et la difficulté. De nombreux défis nous attendent parmi lesquels le réchauffement climatique, la poursuite de la lutte contre le terrorisme, les dérives et les excès du capitalisme financier et par dessus tout,  l’épineux problème du nucléaire iranien qui menace l’équilibre international maintenant la paix. Face à la solidité du bloc russo-chinois complice des intentions iraniennes, l’Europe et l’Amérique doivent s’unir à travers une politique combinant fermeté et dialogue. Dans un tel contexte, les retrouvailles entre nos deux nations étaient une nécessité relevant naturellement du bon sens : débarrassée de cette arrogance que les Américains lui associaient parfois avec discernement, la France pourra faire entendre sa voix sur ces sujets sensibles sans être considérée comme un pays versatile et insupportable ; son opinion sera celle d’une alliée sûre et franche qu’il faudra prendre en compte.

 

Interrompu à vingt cinq reprises par des salves d’applaudissements d’élus (dont dix fois debout), le discours du Président SARKOZY a su réconcilier deux peuples, tristes victimes d’une inconscience politique, dont l’avenir consolidera désormais le lien fraternel et indéfectible, le même qu’avaient scellé autrefois George WASHINGTON et le marquis de LA FAYETTE.

 

Jeunes Populaires 15 - Rouben-Stéphane PAYEN

09 novembre 2007

Arche de Zoé : Nicolas SARKOZY veut « aller chercher tous ceux qui restent, quoi qu’ils aient fait »

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L’activisme et la détermination sont plus que jamais de rigueur à l’Élysée, où Nicolas SARKOZY a pris ses fonctions de Chef de l’État depuis 6 mois.

 

Après s’être lui-même rendu au Tchad, accompagné de Rama YADE, pour aller y rechercher les journalistes français et les hôtesses espagnoles inculpés dans l’affaire de l’Arche de Zoé, le Président va plus loin. À contre-pied des autorités tchadiennes, Nicolas SARKOZY a déclaré vouloir « aller chercher tous ceux qui restent, quoi qu’ils aient fait ». Et le Président d’ajouter : « le rôle du Chef de l’État est de prendre en charge tous les Français ».

 

Une détermination qui se confronte aux autorités de N’Djamena, très remontées, à l’image de Ahmat Mahamat BACHIR. Le Ministre de l’Intérieur tchadien, soutenu par l’opinion publique locale, déclarait ainsi : « qu’ils goûtent à nos prisons ! », n’hésitant pas à taxer les membres de l’Arche de Zoé de « bandits ».

 

Une fois de plus, il faudra à Nicolas SARKOZY une pédagogie et une force de persuasion irréprochables. Il pourra pour cela compter sur le soutien déterminé de Rama YADE, Secrétaire d’État aux Droits de l’Homme. On peut en revanche regretter qu’une fois encore, le Parti Socialiste joue contre la France en préférant toujours l’échec de Nicolas SARKOZY, à l’intérêt général.

 

Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE

24 août 2007

Cécilia SARKOZY ne parlera pas. Dommage !

e3bb1a0dede132b3f82d15b972d04142.jpgLa première Dame de France, Cécilia SARKOZY, ne s’exprimera pas sur le dossier de la libération des infirmières bulgares malgré les demandes répétées du PS. L’Elysée a signifié qu’une telle intervention ne serait pas conforme au respect de la séparation des pouvoirs. En effet, la femme du président SARKOZY a fait office d’émissaire personnelle de l’Elysée et à ce titre Cécilia SARKOZY ne peut être entendue par une commission parlementaire afin de respecter le sacro-saint principe républicain. En clair, la première dame a la doublure du président dans cette affaire... 

 

Cependant, au regard des circonstances et de la nécessaire modernisation des pratiques politiques, il n’aurait pas été inconcevable que Cécilia SARKOZY s’explique publiquement sur son action humanitaire en Libye. Cet exercice de transparence aurait honoré la première Dame et servit la cause d’une diplomatie française qui connaît un véritable retour en grâce. En effet, personne ne peut nier le rôle central et bénéfique de l’épouse du président  dans l’aboutissement heureux du dossier. Alors, pourquoi ne pas en témoigner ?

 

Le PS pensait atteindre le président en déstabilisant son épouse. Le cas échéant, la rue de Solferino aurait entendu une femme pugnace et intelligente qui n’aurait pas eu grand mal à se départir de socialistes vexés par tant de réussite.  Dommage !

 

Mais rassurons-nous, les parlementaires de Gauche auditionneront très prochainement Claude GUEANT qui se fait déjà une joie d’expliquer publiquement les raisons d’un succès…

 

Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT

12 août 2007

Nicolas SARKOZY et George BUSH placent la France et les Etats-Unis « à l’aube d’une nouvelle relation »

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Le Président de la République Française Nicolas SARKOZY a été samedi l’invité du Président des Etats-Unis, George W. BUSH : un symbole fort du renouveau de l’alliance Franco-américaine, en « stand-by » depuis 2003.

 

Parce que la « crise » de 2003 avait été la plus grave entre la France et les Etats-Unis depuis 1966, quand le Général DE GAULLE avais pris la décision de retirer la France de l’OTAN, il aura fallu du temps (et un changement de Président) pour permettre aux deux pays alliés de se retrouver et de réaffirmer les liens d’amitié qui les unissent.

 

C’est chose faite avec cette invitation « à déjeuner », proposée par Laura BUSH à l’occasion du dernier sommet du G8, en Allemagne. Le chef de l’État français a été même reçu dans la résidence familiale des BUSH, dans le Maine.

 

Nicolas SARKOZY n’arrivera pourtant pas chez George BUSH sans rappeler certains « sujets qui fâchent » et sur lesquels la France restera intransigeante : le protocole de Kyoto et le rejet de la guerre en Irak par exemple.

 

Mais force est de constater que sur de nombreux sujets, France et Etats-Unis se rejoignent. C’est le cas notamment du Darfour, du Liban, de l’Iran, de l’Afghanistan ou encore du Kosovo. Le porte-parole de Quai d’Orsay avait d’ailleurs déjà souligné la « très grande communauté de vues » entre les deux pays et rappelé les « liens historiques unissant la France et les Etats-Unis depuis plus de deux siècles ».

 

On est bien loin de 2003, et du temps où l’éditorialiste du « New York Times » Thomas FRIEDMAN évoquait une « France ennemie de l’Amérique ». Depuis l’élection de Nicolas SARKOZY, un nouvel élan est né dans les relations Franco-américaines. Comme l’avait d’ailleurs illustré Tony SNOW, porte-parole de la Maison-Blanche : « France et Etats-Unis sont à l'aube d'une nouvelle relation ».

 

Jeunes Populaires 15 - Louis BAPTISTE

03 août 2007

Le PS se déshonore sur le dossier libyen

68a1189072c58d9452b4f1bae872ddff.jpgLa polémique enfle autour des conditions de la libération des infirmières bulgares en Libye. Pour des raisons parfaitement critiquables, le PS tente d’exploiter un succès diplomatique de Nicolas SARKOZY en créant de toute pièce les éléments d’une « simili affaire d’Etat ». Pourtant, le droit international est parfaitement clair sur les conditions d’attribution des marchés d’armement à l’adresse de la Libye. La diplomatie française, au même titre que l’ensemble de la communauté internationale, dispose d’un droit parfaitement reconnu de commerce d’armement militaire avec le régime de KADHAFI et cela depuis 2004.

 

La libération des infirmières est intervenue au terme d’un processus diplomatique et politique qui couronne le réalisme des services français et du chef de l’Etat en particulier. Aucune compensation directe n’a été accordée en échange d’un dénouement heureux du dossier. Néanmoins, si dans le même temps des accords économiques interviennent dans le cadre d’échanges entre les dirigeants des sociétés françaises d’armement et des dignitaires libyens, le coup est double et l’affaire rondement menée. Il ne s’agit pas de confondre un accord financier parfaitement conforme aux règles du droit international avec l’aboutissement d’un dossier hautement sensible ouvert huit ans plus tôt. Il est fort à parier que s’il avait suffit de vendre en toute légalité des armes au libyens pour obtenir la libération des détenues bulgares, l’affaire serait entendue depuis longtemps.

 

Ce procès d’intention menée par un PS aux abois n’étonne personne et discrédite même un peu plus une formation qui n’en demandait pas tant.  En effet, le droit de regard parlementaire est parfaitement acceptable et les élus de la majorité souhaitent, eux aussi, connaître les précisions relatives au dossier ; mais pratiquer volontairement la confusion des genres auprès de l’opinion publique n’est pas très digne du rôle que l’on est en droit d’attendre du PS.

 

Jeunes Populaires 15 - Hubert JAMAULT

02 août 2007

DARFOUR : l’ONU lance la plus importante mission de paix au monde, et la France y prendra toute sa part

7461677ccec949835abcb00f4d512a3f.jpgC’est une bonne nouvelle dans la gestion de la crise majeure qu’est celle du Darfour : l’Organisation des Nations Unies (ONU) a décidé hier, par un vote à l