11 avril 2007

Si Nicolas SARKOZY est élu, voici ce qui aura changé pour vous à la fin 2007 !

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>> Vous gagnerez 165 euros de plus par mois si vous êtes rémunéré au SMIC et que vous acceptez de travailler 50 minutes de plus par jour ;

 

>> Vous pourrez donner de l'argent sans contrainte et en franchise d'impôts à vos enfants, vos petits-enfants, vos neveux et nièces;

 

>> Vous pourrez accéder à la propriété et déduire de vos impôts les intérêts de vos emprunts immobiliers ;

 

>> Vous ne payerez jamais plus de 50% de vos revenus en impôts directs ;

 

>> Vous pourrez investir votre ISF dans des PME ;

 

>> Vous pourrez cumuler un emploi et votre retraite ;

 

>> Vos enfants ne paieront plus d'impôt sur leur travail étudiant, les stages d'été, etc.

 

>> Vous pourrez débloquer une partie de vos réserves de participation ;

 

>> Vous ne subirez plus les grèves dans les services publics grâce au service minimum garanti ;

 

>> Vous pourrez choisir l'école de vos enfants (à raison de 20% des effectifs pour la rentrée 2007) ;

 

>> Vos enfants fréquenteront une école plus autonome, sans portable, sans casquette, sans cigarettes, sans violence, où l'on se lève quand le professeur entre dans la classe ;

 

>> Si vous le souhaitez, vos enfants auront le droit à des études dirigées tous les soirs ;

 

>> Si vous cherchez un emploi, vous bénéficierez de l'aide efficace d'un service public de l'emploi unifié, qui intervient tout de suite et vous suit régulièrement jusqu'à ce que vous ayez trouvé un emploi ;

 

>> En cas de licenciement économique, vous garderez votre contrat de travail, qui sera transféré au service public de l'emploi, et 90% de votre salaire. Vous aurez la possibilité de suivre une formation ou d'essayer un nouvel emploi ;

 

>> Vos enfants ne subiront plus la précarité du marché du travail, car ils bénéficieront dès le départ d'un contrat unique à durée indéterminée ;

 

>> Si vous êtes étudiant, enseignant ou chercheur, vous pourrez créer votre entreprise à partir de votre université et vous bénéficierez d'une franchise d'impôts ;

 

>> Dans les quartiers difficiles, les enfants sans qualification suivront une formation qualifiante depuis la rentrée.

 

Jeunes Populaires 15

Nicolas SARKOZY : LA TVA SOCIALE

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La « TVA sociale » modifie le mode de financement de la protection sociale : elle consiste à baisser les cotisations sociales patronales tout en augmentant parallèlement la TVA d'un montant équivalent. Elle ne constitue donc aucunement une augmentation des prélèvements obligatoires (contrairement à ce que prétendent les socialistes).

 

Cette baisse des cotisations étant égale à la hausse de la TVA, le coût est nul pour les finances publiques.

 

La TVA sociale n'est pas une expérience hasardeuse. Elle existe déjà dans d'autres pays européens. La TVA sociale consolide en fait le financement de la protection sociale.

 

La TVA sociale a l'avantage d'élargir l'assiette de ce financement aux importations.

 

La TVA sociale permettra de moins taxer le travail. Le coût du travail est aujourd'hui prohibitif en France : les cotisations employeurs représentent 42% du salaire brut moyen, soit l'un des taux les plus élevé d'Europe. Cette situation désavantage notamment les secteurs à forte intensité en main d'oeuvre face à la concurrence internationale. La TVA sociale baissera le coût du travail, donnera une bouffée d'oxygène aux entreprises et les incitera à embaucher davantage.

 

Avec la TVA sociale, ainsi qu'avec d'autres mesures, comme l'exonération de charges sur les heures supplémentaires et l'augmentation de la fiscalité écologique de 2,9% du PIB à 5%, Nicolas SARKOZY est le seul candidat à proposer la baisse de la fiscalité du travail, que toutes les PME et TPE de France réclament, et à offrir de véritables solutions contre le dumping social des pays à bas salaires.
Rappelons que le candidat centriste propose de supprimer les allégements de charges pour les grosses entreprises et pour les salariés rémunérés entre 1,3 et 1,6 SMIC, une mesure qui augmente dramatiquement le coût du travail, comme l'a démontré l'Institut indépendant Rexecode.

 

La TVA sociale ne provoquera pas de hausse des prix. Les prix des produits importés n'augmenteront pas. Ce sont les marges des importateurs qui diminueront. En effet, dans un marché hautement concurrentiel comme l'est l'Europe, la sensibilité de la demande à l'évolution des prix est très élevée et les importateurs devront s'adapter. Les prix des produits français ne bougeront pas, la hausse de la TVA étant compensée par une baisse des prix hors taxes liée à la baisse du coût du travail. La probabilité que les entreprises françaises en profitent pour augmenter leurs marges est très faible, pour les raisons évoquées précédemment (marché intérieur fortement concurrentiel). C'est ce que montre en tout cas l'expérience allemande : l'inflation y est faible depuis le 1er janvier 2007 (-0,2% en janvier, 0,5% en février, 0,3% en mars). Au Danemark, la mise en place de la TVA sociale n'a eu aucun effet inflationniste.

 

Alors que le parti socialiste campe sur ses positions idéologiques, Nicolas Sarkozy est pragmatique : à partir d'une observation sans a priori de ce qui se passe chez nos voisins, il propose une expérimentation de la TVA sociale, qui ne sera pérennisée que si ses effets sont à la mesure des attentes.

 

Jeunes Populaires 15

05 avril 2007

Nicolas SARKOZY : Un plan Marshall 2 pour les banlieues

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La question des banlieues est un véritable problème de société auquel les gouvernements successifs sont confrontés depuis de nombreuses années sans trouver de réponse satisfaisantes.

 

Nicolas SARKOZY souhaite s'engager pour un véritable plan Marshall 2 pour sortir les banlieues de la crise et donner à leurs habitants de véritables perspectives d'avenir.

 

Après le plan BORLOO de restructuration urbaine, qui commence à porter ses fruits, Nicolas SARKOZY souhaite que la valeur travail et le mérite deviennent les nouveaux moteurs de la politique de la ville.

 

>> Remettre la république au coeur des quartiers

 

« Je veux que la République se réapproprie les quartiers. Je poursuivrai le démantèlement des bandes organisées. Je conduirai un plan d'urgence pour l'éducation qui divisera par deux le nombre d'élèves des établissements les plus en difficulté. Services publics, transports en commun, commerces de proximité seront réinstallés dans les quartiers. Je permettrai aux habitants du parc HLM d'acheter leur logement afin de se réapproprier la vie de leur quartier. »

 

>> Permettre à tous les jeunes de bénéficier d'une formation et d'un salaire

 

« Si je suis élu je mettrai en oeuvre un grand plan Marshall 2 de la formation pour tous les jeunes de nos quartiers, pour qu'aucun ne soit laissé de côté, pour que chacun puisse tenter sa chance, pour que chacun ait un emploi. »
En échange d'une formation, d'un emploi et d'un salaire, chaque jeune bénéficiaire sera appelé a faire des efforts d'assiduité et de travail pour justifier de ce soutien exceptionnel de l'Etat.

 

>> Se donner les moyens de sortir les banlieues de la crise

 

« Je consacrerai beaucoup d'argent aux banlieues, dans l'éducation, la formation, la rénovation urbaine, les services publics, les transports, l'activité économique. Je n'accepte pas qu'on se soit résigné à laisser se développer tant de ghettos scolaires et urbains. Je n'accepte pas que toute une partie de nos enfants soit discriminée à cause de la couleur de leur peau ou de leur origine sociale. Ceux qui font des efforts recevront les meilleures conditions de travail et d'éducation. Nous susciterons des vocations pour le service public, qui sera un levier de promotion sociale pour les jeunes issus des quartiers. Mais je ne laisserai aucun jeune dans l'oisiveté. Chacun devra avoir un emploi ou suivre une formation qualifiante. »

 

Jeunes Populaires 15

30 mars 2007

Nicolas SARKOZY : augmenter les petites retraites en réformant les régimes spéciaux

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On appelle « régimes spéciaux de retraite » principalement les régimes de retraite des salariés des industries électriques et gazières (IEG, essentiellement EDF et GDF), de la SNCF, de la RATP et de la Banque de France, ainsi que ceux des marins (ENIM) et des mineurs. Sont exclus de cette catégorie les régimes agricoles et les régimes de fonctionnaires. Les régimes spéciaux de retraite comptent environ 500 000 cotisants et 1,1 M de pensionnés. Les régimes des mineurs et des marins répondent quant à eux à des situations professionnelles particulières (conditions difficiles) qu'il serait injuste de remettre en cause

 

1 >> Les régimes spéciaux n'ont pas encore été réformés.

 

En 1993, la réforme BALLADUR des retraites a exclu de son champ d'application les fonctionnaires et les régimes spéciaux. En 2003, la réforme FILLON a été appliquée aux fonctionnaires, mais elle a encore exclu les régimes spéciaux. Il n'y a aucune raison que les régimes spéciaux de retraite ne soient pas eux aussi concernés par une réforme des régimes de retraite, qui a désormais touché les salariés du secteur privé et les fonctionnaires.

 

>> Les régimes spéciaux posent d'importants problèmes en termes d'équité.

 

Les règles de retraite des régimes spéciaux sont souvent plus avantageuses que celle du régime général : l'âge de départ en retraite est souvent plus bas : 50 à 55 ans à la SNCF, 50 à 60 ans à la RATP, 55 à 60 ans à EDF-GDF ; la durée de cotisation est restée à 37,5 ans alors que les salariés du privé et les fonctionnaires doivent cotiser 40 ans ; il n'y a pas d'application du mécanisme d'augmentation de la durée de cotisation prévue par la réforme FILLON, ce qui signifie que les salariés des régimes spéciaux ne participent pas à l'effort collectif de maîtrise du déficit global de l'assurance vieillesse. En combinant ces avantages et quelques autres encore, la durée de retraite est beaucoup plus longue dans les régimes spéciaux que dans le régime général (6-7 ans de plus).

Les avantages de retraite des régimes spéciaux par rapport au régime général (par exemple la durée de cotisation plus faible) sont nommés « droits spécifiques » et sont mis souvent à la charge de l'Etat. C'est le cas notamment des régimes de la RATP et de la SNCF, qui reçoivent des subventions d'équilibre de la part du budget de l'Etat. Ces «droits spécifiques» coûteront à l'Etat et donc aux contribuables environ 5 milliards d'euros en 2007.

 

>> En 2008, les régimes spéciaux de retraite devront donc être réformés :

 

Parce que, pour la plupart des régimes, en 2050, il y aura plus de retraités que de cotisants (SNCF, RATP et les IEG). Ces déséquilibres financiers vont représenter 5,7 Mds d'euros en 2050 pour les régimes SNCF, RATP et IEG (euros constants de 2003). Au regard de l'ensemble des besoins de financement du système de retraites, les enjeux ne sont certes pas très élevés (de l'ordre de 5% des besoins de financement), mais sont néanmoins réels.

Pour Nicolas Sarkozy, il s'agit d'une question élémentaire d'équité. Le devoir de la France est d'engager cette réforme pour trouver les marges de manoeuvre nécessaires pour revaloriser les petites retraites.

 

Jeunes Populaires 15