20 avril 2007

Programme de Nicolas SARKOZY : Rendre nos institutions efficaces et transparentes

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Nicolas Sarkozy souhaite conserver l’esprit de la Vème République, ses valeurs tout en procédant à quelques évolutions d’ordre institutionnel.

 

En effet, dans un souci d’action et d’efficacité :

>> Son gouvernement sera composé de 15 ministres. Cela aura pour conséquences :

1. une réduction du coût de fonctionnement de l’Etat,

2. une meilleure efficacité et un suivi plus étroit des politiques publiques,

3. une équipe restreinte, compétente, solidaire permettant la réactivité.

 

Précisons que c’est le cas en Angleterre et en Allemagne, notamment.

 

>> Le Mandat du Président de la république sera limité à deux et il rendra compte régulièrement de son action aux français.

 

>> Le Parlement sera doté de plus amples pouvoirs (notamment en matière de contrôle des services de renseignement ; d’approbation de la présence et des modalités d’intervention de nos forces armées à l’étranger, au bout d’un certain délai à discuter ; de lancement des grands programmes d’armement ou encore de ratification des accords de défense).
En effet cette institution nécessite davantage d’autonomie dans la conduite de son activité législative et de contrôle du gouvernement.
En outre, l’opposition se verra dotée d’un véritable statut (possibilité pour l'opposition de créer une commission d'enquête et de présider certaines commissions permanentes).

 

>> Les Français seront plus directement associés aux réformes. 10% du corps électoral pourront demander au Parlement de se prononcer sur un texte de loi.

 

>> Les collectivités locales se verront proposer un contrat de stabilité interne afin qu’elles participent à l’objectif de maîtrise des finances publiques. En échange, elles seront plus libres dans la mise en œuvre des compétences qui leur seront confiées.

 

>> Relativement au Budget, les administrations et les ministres ne pourront plus demander chaque année le détail de leur budget à Bercy. Ils recevront une enveloppe et devront s’y tenir.
En outre, à côté du ministère de l’emploi, de la croissance et de la stratégie économique, sera créé un ministère des affaires financières chargé des comptes.
Ce ministre sera le seul à débattre du projet de loi de finances, les ministres débattant de leur gestion au moment des lois de finances d’exécution.

 

>> Les nominations aux fonctions les plus importantes de l’État se feront sur des critères de compétences et de hauteur de vue, et non pas sur des critères de proximité avec le pouvoir politique en place. Les candidats à ces nominations seront auditionnés publiquement par le Parlement et celui-ci pourra mettre son veto à leur nomination.

 

L'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr.

PROGRAMME DE NICOLAS SARKOZY : la société numérique comme priorité nationale

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Nicolas SARKOZY se fixe comme objectif que la prospective sur la société numérique devienne une priorité nationale et débouche sur une stratégie collective.

 

L'accès au haut et très haut débit doit être reconnu comme une obligation de service public sur tout le territoire. Afin de couvrir l'ensemble du territoire, Nicolas SARKOZY va mettre en place un cadre règlementaire favorable aux investissements dans le très haut débit par les opérateurs.

Tous les Français n'ont pas les moyens d'acquérir un ordinateur, ni le temps d'acquérir les connaissances nécessaires à sa bonne utilisation. Nicolas SARKOZY ne veut pas de « laisser pour compte » du numérique. C'est pourquoi, il renforcera considérablement l'usage d'Internet dans l'éducation et compte créer un véritable réseau de formation de proximité à l'Internet.

 

Les nouvelles technologies offrent, évidemment, une augmentation sans limites des possibilités de diffusion. Elles sont un lieu privilégié pour le dialogue des cultures. Nicolas SARKOZY souhaite que soit menée une politique de soutien efficace à nos entreprises innovantes dans ce secteur. Dans cet esprit, les universités doivent devenir des zones franches fiscales pour les étudiants, les enseignants, les chercheurs qui déposeraient des brevets et créeraient des entreprises. Nicolas SARKOZY souhaite conforter l'excellence de notre industrie du logiciel, en particulier dans le domaine des jeux vidéos où nos talents fort nombreux ont tendance à s'expatrier de plus en plus souvent.

 

Après avoir engagé un effort pour le crédit d'impôt production en faveur du jeu vidéo, Nicolas SARKOZY souhaite offrir des conditions optimales de développement pour ce secteur, notamment concernant la formation aux métiers du jeu vidéo et le développement de pôles de compétitivité consacrés à cette activité.

 

Nicolas SARKOZY souhaite que les industries culturelles affectées par Internet soient aidées pour réussir leur évolution. Il souhaite qu'elles fassent émerger un nouveau modèle économique, viable, qui respecte le droit des auteurs, des créateurs, des artistes et qui en même temps répondent à l'exigence de permettre aux œuvres d'être accessibles à tous et qu'elles soient le plus largement diffusées.

 

L'interopérabilité est un objectif essentiel car elle détermine les usages autorisés des œuvres acquises. Nicolas SARKOZY souhaite qu'elle devienne une priorité stratégique industrielle européenne. Il  souhaite même que l'Europe développe sa propre industrie des dispositifs de protection des œuvres.

 

A cela s'ajoute l'augmentation considérable des canaux de promotion et de diffusion des œuvres sur le web, à la télévision, par les mobiles ou encore par la radio dont Nicolas SARKOZY s'engage à réorganiser le spectre afin que tous les Français aient accès aux grandes radios nationales et aux radios thématiques.

 

Il pense qu'il faut aider les éditeurs à prendre le tournant des nouvelles technologies. Dans cet esprit, il souhaite que le Centre National du Livre voit ses missions et ses moyens renforcés.

 

Concernant la cybercriminalité, qui peut être financière, mais qui peut aussi concerner la pédophilie ou l'incitation des mineurs à la violence… Nicolas SARKOZY considère que la première ligne de défense est l'utilisateur. C'est pour cette raison qu'il souhaite mettre en place un très large effort de formation à l'usage d'Internet.

 

Dans le projet de loi relatif à la prévention de la délinquance que Nicolas SARKOZY a présenté au Parlement, il est prévu la création de « cyber-patrouilles » pour enquêter sur de tels délits. Il souhaite une plus grande coordination des équipes d'enquêteurs tant au niveau national qu'international.

 

Nicolas SARKOZY souhaite que la CNIL dispose des moyens nécessaires à ses missions, ce qui n'est pas le cas pour le moment et qu'elle veille à ce que ses décisions soient strictement inspirées par la recherche de l'intérêt général.

 

Il ne pense pas que la vie privée soit correctement protégée sur Internet et souhaite que la réflexion qui est actuellement en cours à l'échelle européenne sur ce point soit donc poursuivie et même si c'est un sujet complexe, que des mesures conciliant la liberté de l'Internet et la protection de la vie privée soient prises.

 

Les technologies numériques ont conduit à un développement sans précédent des systèmes automatisés de traitement de l'information et des fichiers informatiques, fichiers qui ont aidé à identifier des coupables, à disculper des innocents et à sauver des vies. Nicolas SARKOZY reste persuadé qu'il faut en améliorer le contrôle et le suivi, veiller à leur confidentialité absolue et s'interdire toutes formes d'interconnexions excessives.

 

L'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr.

Programme de Nicolas SARKOZY : Permettre à notre système éducatif de tenir ses promesses

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Le systeme scolaire francais a souvent, par le passé, été envié. Autrefois, l"école républicaine permettait aux éléves issus des classes défavorisées de s'éléver socialement. Aujourd'hui ce n'est plus le cas. La proportion d"élèves issus de classe défavorisée au sein des filières sélectives ne cessent de diminuer, 20 % des jeunes quittent le système scolaire sans qualification tandis que les enseignants considèrent que leur travail n'est pas assez reconnu.

 

L'école idéale n'existant pas, Nicolas Sarkozy propose un projet ambitieux pour l'éducation nationale en privilégiant l'expérimentation dont les résultats sont plus probants qu'une utopique refonte du système éducatif.

Pour réduire les inégalités sociales, Nicolas sarkozy propose la supression, à terme, de la carte scolaire laissant ainsi le choix aux familles de l'étatblissement que fréquenteront leurs enfants. Le candidat de l'ump projete par ailleurs de diviser par deux le nombre d'élèves par classe en zep favorisant ainsi un soutien renforcé individualisé pour chaque élève en difficulté.

 

Attaché  à l'idée que l'exellence soit accessible à tous Mr Sarkozy suggère la création dans chaque commune d'un internat de la réussite, l'instauration d'un poucentage minimal dans chaque établissement pour l'acces aux classes préparatoires, ainsi que la généralisation des études du soir encadrées.
Outre la réduction des inégalités sociales, l'esprit de tolérance et d'ouverture doit être développés notamment avec la scolarisation de tout enfant handicapé.

 

Par ailleurs, les enseignants auront une liberté pédagogique car ils sont les mieux à même de considérer si leur méthode est efficace ou non.

 

Enfin, la notion "travailler plus pour gagner plus" est valable aussi pour le corps enseignant car celles et ceux qui vont au contact des élèves les plus difficiles, qui consacrent plus de temps par un soutien individualisé  pour les éléves en difficultés, ces enseignants doivent être meux rémunérés.

 

L'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr.

Programme de Nicolas SARKOZY : Seul candidat à comprendre que pour avoir la paix, il faut oser préparer la guerre

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Nous devons être fier de notre  passé et particulièrement parce que la France a toujours eu une vocation particulière dans le monde. De la découverte des Amériques à la récente opposition de Jacques Chirac à la guerre en Irak, la France pèse sur la scène mondiale et assume sa responsabilité dans la gestion des conflits mondiaux.

 

Lacordaire disait « tant qu’un peu de sang Français subsistera, la justice aura sur terre un soldat armé ». Poursuivre cette mission est un impératif de Nicolas Sarkozy car nous ne pouvons pas fermer les yeux sur les atrocités qui sont commises à travers le monde. Notre devoir est de se porter au secours de toutes les victimes de ces conflits armés.

 

N. Sarkozy s’engage donc, s’il est élu à maintenir l’effort au moins à son niveau actuel, afin de disposer de forces armées bien entraînées, bien équipées et aptes à assurer la protection de notre territoire, la sécurité des Français et la défense de nos intérêts dans des configurations très variées et s’il le faut loin des frontières. Le budget de la défense ne constituera pas la variable d’ajustement des finances publiques comme se fut trop souvent le cas avec des gouvernements de gauche. Consacrer de l’ordre de 2% du PIB à la défense est à ses yeux un minimum dans un contexte aussi mouvant et imprévisible.

 

Mais la politique de défense ne saurait se limiter à la seule question des moyens. N. Sarkozy veut également s’interroger plus régulièrement sur ses finalités, son adéquation avec nos besoins de sécurité et l’efficacité de sa mise en œuvre. Ainsi il prévoit de renforcer les pouvoirs du Parlement en matière de contrôle des services de renseignement, en matière d’approbation de la présence et des modalités d’intervention des forces armées à l’étranger, et au bout d’un certain délai à discuter de lancement des grands programmes d’armement ou encore de ratification des accords de défense.

 

Nicolas Sarkozy souhaite également la création, auprès du président de la République, d’un Conseil de sécurité nationale qui deviendra l’instance centrale d’analyse, de débat et de réflexion en matière de sécurité et de défense, en période normale comme en période de crise.

 

Il propose la création d’une agence de défense civile chargée d’animer l’esprit de défense et de coordonner l’action des diverses composantes de la société ainsi que des pouvoirs publics. Cette agence pourrait être rattachée au ministre de l’Intérieur, voire au Premier ministre, et s’appuyer sur le service civique pour étoffer les moyens d’intervention mobilisables en cas de besoin.

 

La dissuasion

La dissuasion reste un impératif absolu pour Nicolas Sarkozy qui la qualifie d’assurance-vie de la Nation. C’est la garantie qu’un autre Etat devra réfléchir avant de s’en prendre à la France sauf à s’exposer à une sanction immédiate et hors de proportion avec les avantages recherchés.

Cette garantie pourra bénéficier à tous les pays européens, dans des conditions qui, s’ils le souhaitent, pourraient être définies avec eux.
N. Sarkozy ne prétend pas imposer quoi que ce soit. Il veut simplement que nous réfléchissions au fait que les intérêts vitaux de la France ne se réduisent pas à la seule dimension de l’hexagone. Il faut être capable d’ouvrir les bras et de dire que la France, puissance nucléaire, qui fait un tel effort pour sa défense, est également le cœur de la défense européenne.

 

OTAN

Ce serait une erreur d’opposer la politique européenne de défense à l’Alliance Atlantique, alors même que l’Union européenne et l’OTAN sont deux organisations plus complémentaires que concurrentes. En revanche, N Sarkozy propose de veiller avec nos partenaires européens à ce que l’OTAN n’évolue pas, comme sembleraient le souhaiter les Etats-Unis, vers une organisation mondiale effectuant des missions aux confins de l’humanitaire, du militaire et des activités de police internationale. L’OTAN n’a pas vocation à se substituer à l’ONU. Elle doit conserver un ancrage géopolitique clair en Europe et une vocation strictement militaire. Et, dans le prolongement des Accords dits de Berlin Plus, l’Union européenne doit pouvoir, en tant que de besoin, s’appuyer sur les moyens, notamment de commandement et de planification, que l’Alliance met en œuvre.
Ce sont aux yeux de N.Sarkozy trois conditions du maintien à son niveau actuel de la contribution importante de la France à l’OTAN.

 

Porte-Avions

La réalisation d’un second porte-avions, est une question de cohérence. « Soit nous ne construisons pas de porte-avions, et c’est un choix, soit nous en faisons deux. Parce qu’il est curieux de faire un porte-avions, sans se poser la question de la permanence à la mer de notre groupe aéronaval, compte tenu des impératifs sur notre premier porte-avions » Nicolas Sarkozy aux journées UMP Défense du 7 Mars 2007.

 

L'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr.

Nicolas SARKOZY : Redonner confiance aux Français de l'Outre-Mer

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Lors de ses déplacements en Outre Mer, le candidat de l’UMP a insisté sur l’importance de redonner confiance à la population de l’Outre Mer. Pour Nicolas SARKOZY la politique de l’Outre Mer doit se reposer essentiellement sur ses habitants. Tout projet ne doit plus être décidé et piloté à partir de Paris, mais à partir des territoires d’Outre Mer via ses représentants locaux. Le programme du candidat de l’UMP propose en outre plusieurs décisions fortes pour améliorer le quotidien de ses habitants. Ainsi il souhaite :

 

FAVORISER L’EDUCATION

• En assurant un plan de réhabilitation et de reconstruction des établissements scolaires
• En obligeant les grandes écoles à ouvrir des bureaux de concours et de recrutement locaux facilitant ainsi les modalités pour aller ensuite étudier en métropole.

 

POURSUIVRE ET MAINTENIR LE TRAVAIL DE LA TERRE

• En assurant à la production de la Banane, de la Canne à Sucre du Rhum et des autres produits de l’agriculture locale une dynamique via les exportations.

 

ASSURER LA CONTINUITE TERRITORIALE

• En permettant aux compagnies de vendre des vols « charters secs » sur l’Outre-mer, ce qui leur était interdit jusqu’à présent. Vendre des vols secs permettrait d’accroître les échanges et les déplacements avec la Métropole.

 

DEVELOPPER L’EMPLOI ET L’ECONOMIE

• En assurant la promotion et le développement du tourisme.
• En favorisant le développement de la production locale et les activités de transformation grâce à l’instauration d’un système d’exonération des droits de douanes pour les matières premières et les produits semi-ouvrés.

 

STIMULER LES INVESTISSEMENTS LOCAUX

• En développant des zones franches spécifiques en Outre Mer permettant plus facilement les constructions les investissements.

Enfin Nicolas SARKOZY a insisté lors des déplacements sur l’importance de l’identité nationale, rappelant sans cesse que les DOM TOM étaient à ces yeux des modèles d’intégration et de mixité.

 

L'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr.

Nicolas SARKOZY : De la CULTURE

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Nicolas Sarkozy a impulsé dès janvier 2006, une convention Culture ouverte à tous les acteurs de la culture. 22 propositions ont été annoncées. Et Nicolas Sarkozy a développé concrètement ses propositions le  4 février en présence de nombreux acteurs du monde de la culture. Le point fort de son projet : rapprocher l'éducation et la culture.

 

Lors d'un café politique, le 3 avril, Philippe Goujon et Jean-François Lamour ont réuni les acteurs de la culture de XVe.

 

P. Goujon a développé le programme de N. Sarkozy et a conclu sur le "nouveau souffle que ce programme apportera tout en respectant les évolutions, en prenant en compte la problématique des industries culturelles et du statut des artistes, en s'appuyant sur l'école dès le plus jeune âge, en ayant une vraie volonté d'organiser le rayonnement de la France et en démocratisant l'accès à la culture sans tomber dans une culture paillette, éphémère, tapageuse qui trop souvent aujourd'hui, fait de la culture un loisir comme un autre."

 

JF Lamour a fait un bilan sans concession de la politique culturelle de B. Delanoé "En s'inscrivant dans la tradition de la Gauche en matière de politique culturelle, l'équipe Delanoé n'a pas répondu à l'exigence d'un Paris au rayonnement mondial, à la mise en valeur des artistes français, aux besoins d'une vraie démocratisation culturelle au profits des parisiens. En instituant un programme paillette, clientéliste, dirigiste, plus médiatique qu'efficace, B Delanoé a déçu bien des acteurs culturels parisiens. Du bilan désastreux de cette politique que Françoise de Panafieu a déjà dressé, nous pouvons clairement déduire quels objectifs nouveaux elle donnera à la politique culturelle à Paris en s'appuyant sur les mesures concrètes que N. Sarkozy veut donner à la culture à travers un programme présidentiel courageux et efficace au service de la culture, de ses acteurs et de tous les Français".

 

Alors que le PS, Anne Hidalgo en tête à Paris et dans le XVe, font de la culture un instrument politique, nos deux candidats aux législatives dans le XVe qui mènent une campagne de terrain, active et concrète, qui n'instrumentalise pas les acteurs culturels mais les respecte et les écoute. Avec les mesures du programme présidentiel de N. Sarkozy et la détermination de P. Goujon et JF Lamour, la culture va bouger dans le XVe !

 

Ghislène FONLLADOSA
Adjointe au Maire du XVe en charge des Affaires culturelles

Pour l'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr.

Programme de Nicolas SARKOZY : le candidat des PME

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Nicolas Sarkozy est le candidats qui proposent les meilleurs mesures d’aides et de soutien aux PME, il a bien compris que une France sans un tissu dense de petites et moyennes entreprises serait une France atone et sans croissance.

 

Il propose d’accorder la caution de l’Etat à tous ceux qui ont un projet professionnel cohérent et sont prêts à prendre des risques pour créer de la richesse, de l’activité, de la croissance et qui ne parvienne pas à accéder au crédit.

Il veut permettre la déduction du revenu imposable de tout investissement dans une jeune entreprise.

 

Il veut créer un impôt sur les sociétés à taux réduit au profit des entreprises de moins de 50 salariés qui mettrait en place un régime de participation, pour qu’à l’image des salariés des grands groupes, les salariés des PME puissent tirer davantage partie des profits de leur entreprise.

Il veut réserver une partie des marchés publics et des crédits publics de recherche au PME.

L'équipe des Jeunes Populaires du 15ème arr.

17:00 Publié dans 72 H POUR GAGNER ! |